« Bordeaux est une ville qui se prête bien au polar »

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Auteur de Bordeaux Blues, éd. Pleine page, 260 p., 14 e. Le Grand théâtre, les boulevards ou Bacalan se trouvent au coeur de votre roman policier qui mêle règlements de compte et trafic d’armes. Pourquoi ? J’ai grandi près des bassins à flot et de la base sous-marine : je me suis inspiré de ma jeunesse et des milieux un peu limites que je côtoyais. Par ailleurs, mon âme est à Bordeaux et c’est la ville que je parviens à décrire le mieux. Vous transformez quelque peu Bordeaux en une ville mal famée... Dans les années 1960, Bacalan était un quartier un peu chaud, notamment la nuit. Il est vrai que Bordeaux n’est pas Marseille, Lyon ou Paris, mais la ville se prête bien au polar. Au départ de l’intrigue, surtout, avec le phénomène de prostitution albanaise. Mes personnages sont directement inspirés des personnes que je fréquentais... Recueilli par O. D.