Mesurer l'impact du bruit de la LGV

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Pour éviter au maximum aux riverains les nuisances sonores dues au passage de la future ligne à grande vitesse, le conseil général de la Gironde avait exigé qu'une étude soit menée sur la question. Cela faisait partie des conditions requises pour que le département apporte sa contribution financière au financement du tronçon Tours-Bordeaux. Un ingénieur des Pont et Chaussées, Dominique Lebrun, est donc chargé d'expertiser les sections du réseau qui pourraient être exposées au bruit. Il vient de commencer sa mission par les secteurs de Bègles et du nord de l'agglomération, comme Ambarès-et-Lagrave ou Sainte-Eulalie, les communes qui seront les plus touchées par le passage de la LGV à l'horizon 2016. L'étude se poursuivra ensuite dans les villes de Talence, Pessac et Villenave-d'Ornon, qui se trouvent sur la ligne destinée à devenir une autoroute du fret ferroviaire. En fonction des conclusions de cette étude, l'Etat pourra débloquer des fonds pour mettre en place des isolations phoniques et des murs antibruit.S. L.