Le volcan a contrarié 35 000 passagers

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La crise aérienne passée, l'aéroport fait ses comptes. S'il n'a fermé que vingt-quatre heures, entre 17 et le 18 avril, son trafic a connu six jours de perturbation. « 35 000 passagers ont été impactés à Bordeaux – soit 12 % d'un trafic normal en avril – et nous en avons accueilli 6 200 autres qui étaient prévus sur d'autres aéroports (Paris, notamment). Economiquement, c'est une perte de 500 000 € (1 % du chiffre d'affaires annuel de l'aéroport) qui a été enregistrée en raison de la perte des redevances aéronautiques. « Le trafic perdu n'a pas encore été rattrapé », indique le directeur du développement, Jean-Luc Poiroux. Pourtant, en mars, Bordeaux se situe en tête des grands aéroports français pour la croissance du trafic international et en deuxième position pour la croissance globale.