Une histoire à rebondissements

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Retard sur l'appel d'offres de mise en concession du tronçon Tours-Bordeaux, réticences de certaines collectivités à financer les travaux, refus de Michèle Alliot-Marie de voir une nouvelle ligne traverser le Pays-Basque... En début de semaine, le président de la République a remis le dossier à plat, tout en lui donnant un coup d'accélérateur. Rassurant ainsi les élus locaux. « La branche centrale Tours-Bordeaux [...] devrait faire l'objet d'ici à fin juillet du lancement du second tour de l'appel d'offres de mise en concession », a écrit Nicolas Sarkozy, dans un courrier à l'attention d'Alain Juppé. Il a, par ailleurs, confirmé que « la France s'est engagée envers l'Espagne [...] à apporter la grande vitesse à la frontière franco-espagnole sur le corridor Atlantique, à l'horizon 2020 [...] une section internationale entre Dax et Victoria a été définie ». Tout en précisant qu'il fallait que cette ligne « s'intègre au mieux dans les territoires qu'elle traversera ». « Un grand moment pour l'Aquitaine », se réjouit Alain Rousset, le président socialiste du conseil régional. W