UBB: «Putain, ils sont bons et méritent d’être dans les six», souffle Clarkin au sujet de Castres

RUGBY Le capitaine de l’UBB évoque le duel avec Castres pour la sixième place qualificative pour les phases finales…

Propos recueillis par Marc Nouaux

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Matthew Clarkin, le capitaine de l'UBB, lors d'un match disputé contre Montpellier, le 14 septembre 2014 à Bordeaux.
Matthew Clarkin, le capitaine de l'UBB, lors d'un match disputé contre Montpellier, le 14 septembre 2014 à Bordeaux. — N. Tucat / AFP

UBB-Castres, le duel. Lors des quatre dernières journées du Top 14, les deux équipes, séparées d’un point, peuvent offrir un beau suspens pour la quête de la sixième place, la dernière qualificative pour les phases finales. Le CO doit se déplacer à Toulon et Oyonnax et recevoir La Rochelle et le Stade Français. Un calendrier a priori beaucoup plus favorable que celui de l’UBB qui doit encore aller à Grenoble, Montpellier et Toulon pour une seule réception, celle de Brive. Matthew Clarkin, le capitaine de l’UBB, évoque ce duel à distance.

Que vous inspire Castres depuis plusieurs semaines ?

C’est une équipe qui monte en puissance au fil de la saison et c’est sans doute pour ça qu’on est derrière maintenant. Pour l’instant, ce sont eux qui gèrent mieux la dernière ligne droite.

Vous jouerez à Grenoble vendredi et eux à Toulon samedi. C’est mieux de jouer en premier ?

Tout dépend du résultat [sourires]. Soit on les met à l’aise, soit on les met sous pression. Sinon, je pense que ça ne change pas grand-chose. Le principal, c’est de gagner et d’espérer un faux-pas de l’autre. Peu importe l’ordre des matchs.

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Ce duel en un contre un, c’est nouveau pour l’UBB…

L’an dernier, il y avait beaucoup d’équipes qui postulaient à une place dans les six, c’est vrai. Là, on n’est que deux… Pour l’instant. On ne sait jamais, il reste quatre matchs et donc 20 points à prendre. Si une équipe de derrière fait le plein, elle sera capable de se mêler à la lutte.

Vous regardez le parcours de Castres de plus près du coup ?

Déjà, on fait le boulot nous-mêmes et après on surveille les résultats de l’autre. Mais on est obligé de regarder oui.

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Et quand on les voit enchaîner les victoires, on se dit quoi ?

On se dit ‘putain ils sont bons et ils méritent d’être dans le Top 6’[Sourires].

Vous auriez aimé avoir à jouer contre eux d’ici à la fin de saison ?

Peut-être, ça aurait été sympa mais pour le niveau comptable, je ne suis pas sûr. On ne peut pas dire qu’on est plus en forme qu’eux aujourd’hui donc ce n’aurait peut-être pas été le meilleur moment pour les affronter. On va dire que c’est bien de les avoir déjà joués avant…