UBB: «La volonté de ma venue ici, c’est d’aider le club à grandir», explique NTamack

RUGBY Le nouveau coach des arrières de l’UBB livre ses premières impressions, le jour de la reprise de l’entraînement…

Propos recueillis par Marc Nouaux
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Emile N'Tamack, le nouvel entraîneur des arrières de l'UBB, le 6 juillet 2015 à Bordeaux.
Emile N'Tamack, le nouvel entraîneur des arrières de l'UBB, le 6 juillet 2015 à Bordeaux. — M. Nouaux / 20 Minutes

Il est un des hommes attendus et épiés pour cette reprise de la saison qui a eu lieu ce lundi matin à Bordeaux-Lac. Emile NTamack, le nouvel entraîneur des arrières de l’UBB, qui connait bien Raphaël Ibanez (le manageur) et Régis Sonnes (le coach des avants) pour avoir évolué avec eux respectivement en équipe de France et à Toulouse, nous a livré ses premières impressions.

Retrouver Régis et Raphaël c’est une bonne chose pour vous ?

C’est une excellente chose déjà de partager le projet sportif et le projet de jeu avec des personnes. En termes d’association de travail, de vision, je pense que c’est bien de partager ce même message, en plus de le faire avec des personnes qui ont des valeurs proches des tiennes, c’est un confort. Un cadre de travail me concernant qui est extrêmement favorable.

Vous allez procéder par beaucoup d’échanges pour connaître tout le monde ?

Un peu de tout, des échanges individuels, collectifs… le besoin de sentir le retour des garçons, de partager cette vision du rugby que l’on veut mettre en place… mais pas que moi et le staff, les joueurs aussi. C’est mieux aussi pour les joueurs d’avoir un ressenti de qui je suis. Certains me connaissent (Bernard, Beauxis, Poux, Madaule, Maynadier, Ledevedec…) ce sera donc plus facilitant mais d’autres me découvrent donc on va un petit peu « gratter » tout ça.

Vous avez déjà parlé avec les joueurs par téléphone avant la reprise ?

Non, je n’ai eu personne, les vacances, c’est sacré pour eux [sourires]. Mais on a le temps, on va se croiser tous les jours pendant de nombreuses semaines donc on va pouvoir bien échanger.

L’ADN du jeu de l’UBB ressemble à celui de Toulouse lorsque vous étiez joueur…

Il y a beaucoup de similitudes, en tout cas dans l’esprit, ce rafraîchissement que l’on peut voir. Je souhaite que ce soient des rapprochements encore plus précis, en termes d’efficacité, que ça puisse sourire à l’UBB aujourd’hui. Il y a beaucoup de travail à mettre en place et les joueurs en sont conscients. C’est aussi la volonté de ma venue ici, c’est de continuer à grandir et si je peux aider l’UBB là-dedans, je vais m’y employer.

Cette proposition de contrat après votre échec à Toulouse vous a fait du bien ?

Ca m’a permis de rebondir assez vite. J’ai eu des propositions depuis quatre ans mais j’avais donné ma priorité au Stade Toulousain mais avec un cheminement qui ne m’était pas favorable dans le projet étudié [Il était candidat à une place après le départ de Novès mais n'a finalement pas été intégré au staff du club toulousain]. Je crois que c’était une proposition qui m’a semblé extrêmement intéressante à tous points de vue. Autant dans ce que représente l’UBB, en termes de jeu mais aussi les personnes qui sont garantes de ça, à commencer par Laurent Marti. On a pris vite le contact avec Régis et Raph’ et cela a été facile.