« Pour le marché japonais, il faut soigner le packaging »

©2007 20 minutes

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Florent Dubard

Producteur au Château Nardou, à Taillac.

Quels sont vos rapports avec le marché asiatique ?

Notre premier client est le Japon. Nous exportons vers ce pays depuis 1999, lorsque j'ai rencontré un client à Vinexpo.

Quelles sont les spécificités du marché japonais ?

Il est mature. En huit ans, nos ventes ont beaucoup augmenté. Je vendais à mon premier client 2 000 bouteilles par an, contre 15 000 aujourd'hui. Pour séduire ce marché, il faut soigner le packaging et créer des étiquettes en japonais pour qu'ils se repèrent.

Vendez-vous en Chine ?

Oui. Pour développer les échanges, j'ai embauché une étudiante chinoise avec mon frère viticulteur. Cela simplifie les échanges car l'anglais des Chinois est rudimentaire. Mon frère est même allé à Vinexpo Hongkong l'an dernier pour découvrir ce marché.