Gironde: Un Libournais de 21 ans condamné à de la prison ferme pour apologie du terrorisme

JUSTICE Le Libournais avait posté des messages faisant l'apologie des actes terroristes perpétrés à Paris, en janvier dernier...

E.P.
Illustration d'une salle d'audience.
Illustration d'une salle d'audience. — M.LIBERT/20 MINUTES

Le tribunal correctionnel a condamné ce jeudi, un jeune Libournais de 21 ans à 18 mois de prison dont 9 avec sursis pour apologie des actes terroristes qui se sont déroulés en janvier à Paris, rapporte Sud-Ouest. Il avait posté des messages sur sa page Facebook, supprimée depuis.

A l'issue de l'audience, il a été placé sous mandat de dépôt. Le tribunal a assorti sa peine de 3 ans de mise à l'épreuve sous contrôle judiciaire et d'une obligation de suivi psychologique et de travail.

«J'ai pas réalisé ce que j'écrivais»

Le jeune homme qui a reconnu avoir écrit les messages en question a affirmé à la barre avoir changé d'opinion. «Je regrette profondément mes propos. J'ai pas réalisé ce que j'écrivais, j'ai pas pensé aux familles des défunts qui ont été froidement assassinés. C'est impardonnable ! Je l'ai réalisé quand j'ai compris que ma femme allait donner la vie», a-t-il déclaré, en pleurs, rapporte Sud Ouest.

Le parquet de Libourne avait requis deux ans de prison dont un avec sursis.

rapporte Sud-Ouest.

Le tribunal correctionnel a condamné ce jeudi, un jeune Libournais de 21 ans à 18 mois de prison dont 9 avec sursis pour apologie des actes terroristes qui se sont déroulés en janvier à Paris, rapporte Sud-Ouest. Il avait posté des messages sur sa page Facebook, supprimée depuis.

A l'issue de l'audience, il a été placé sous mandat de dépôt. Le tribunal a assorti sa peine de 3 ans de mise à l'épreuve sous contrôle judiciaire et d'une obligation de suivi psychologique et de travail.

«J'ai pas réalisé ce que j'écrivais»

Le jeune homme qui a reconnu avoir écrit les messages en question a affirmé à la barre avoir changé d'opinion. «Je regrette profondément mes propos. J'ai pas réalisé ce que j'écrivais, j'ai pas pensé aux familles des défunts qui ont été froidement assassinés. C'est impardonnable ! Je l'ai réalisé quand j'ai compris que ma femme allait donner la vie», a-t-il déclaré, en pleurs, rapporte Sud Ouest.

Le parquet de Libourne avait requis deux ans de prison dont un avec sursis.


Le tribunal correctionnel a condamné ce jeudi, un jeune Libournais de 21 ans à 18 mois de prison dont 9 avec sursis pour apologie des actes terroristes qui se sont déroulés en janvier à Paris, rapporte Sud-Ouest. Il avait posté des messages sur sa page Facebook, supprimée depuis.

A l'issue de l'audience, il a été placé sous mandat de dépôt. Le tribunal a assorti sa peine de 3 ans de mise à l'épreuve sous contrôle judiciaire et d'une obligation de suivi psychologique et de travail.

«J'ai pas réalisé ce que j'écrivais»

Le jeune homme qui a reconnu avoir écrit les messages en question a affirmé à la barre avoir changé d'opinion. «Je regrette profondément mes propos. J'ai pas réalisé ce que j'écrivais, j'ai pas pensé aux familles des défunts qui ont été froidement assassinés. C'est impardonnable ! Je l'ai réalisé quand j'ai compris que ma femme allait donner la vie», a-t-il déclaré, en pleurs, rapporte Sud Ouest.

Le parquet de Libourne avait requis deux ans de prison dont un avec sursis.


Le tribunal correctionnel a condamné ce jeudi, un jeune Libournais de 21 ans à 18 mois de prison dont 9 avec sursis pour apologie des actes terroristes qui se sont déroulés en janvier à Paris, rapporte Sud-Ouest. Il avait posté des messages sur sa page Facebook, supprimée depuis.

A l'issue de l'audience, il a été placé sous mandat de dépôt. Le tribunal a assorti sa peine de 3 ans de mise à l'épreuve sous contrôle judiciaire et d'une obligation de suivi psychologique et de travail.

«J'ai pas réalisé ce que j'écrivais»

Le jeune homme qui a reconnu avoir écrit les messages en question a affirmé à la barre avoir changé d'opinion. «Je regrette profondément mes propos. J'ai pas réalisé ce que j'écrivais, j'ai pas pensé aux familles des défunts qui ont été froidement assassinés. C'est impardonnable ! Je l'ai réalisé quand j'ai compris que ma femme allait donner la vie», a-t-il déclaré, en pleurs, rapporte Sud Ouest.

Le parquet de Libourne avait requis deux ans de prison dont un avec sursis.


Le tribunal correctionnel a condamné ce jeudi, un jeune Libournais de 21 ans à 18 mois de prison dont 9 avec sursis pour apologie des actes terroristes qui se sont déroulés en janvier à Paris, rapporte Sud-Ouest. Il avait posté des messages sur sa page Facebook, supprimée depuis.

A l'issue de l'audience, il a été placé sous mandat de dépôt. Le tribunal a assorti sa peine de 3 ans de mise à l'épreuve sous contrôle judiciaire et d'une obligation de suivi psychologique et de travail.

«J'ai pas réalisé ce que j'écrivais»

Le jeune homme qui a reconnu avoir écrit les messages en question a affirmé à la barre avoir changé d'opinion. «Je regrette profondément mes propos. J'ai pas réalisé ce que j'écrivais, j'ai pas pensé aux familles des défunts qui ont été froidement assassinés. C'est impardonnable ! Je l'ai réalisé quand j'ai compris que ma femme allait donner la vie», a-t-il déclaré, en pleurs, rapporte Sud Ouest.

Le parquet de Libourne avait requis deux ans de prison dont un avec sursis.


Le tribunal correctionnel a condamné ce jeudi, un jeune Libournais de 21 ans à 18 mois de prison dont 9 avec sursis pour apologie des actes terroristes qui se sont déroulés en janvier à Paris, rapporte Sud-Ouest. Il avait posté des messages sur sa page Facebook, supprimée depuis.

A l'issue de l'audience, il a été placé sous mandat de dépôt. Le tribunal a assorti sa peine de 3 ans de mise à l'épreuve sous contrôle judiciaire et d'une obligation de suivi psychologique et de travail.

«J'ai pas réalisé ce que j'écrivais»

Le jeune homme qui a reconnu avoir écrit les messages en question a affirmé à la barre avoir changé d'opinion. «Je regrette profondément mes propos. J'ai pas réalisé ce que j'écrivais, j'ai pas pensé aux familles des défunts qui ont été froidement assassinés. C'est impardonnable ! Je l'ai réalisé quand j'ai compris que ma femme allait donner la vie», a-t-il déclaré, en pleurs, rapporte Sud Ouest.

Le parquet de Libourne avait requis deux ans de prison dont un avec sursis.