Bordeaux: «Ca finit par nous polluer», s’agace Laurent Marti au sujet d’Ibanez avec les Bleus

RUGBY Le président de l’UBB a décidé de ne plus communiquer au sujet de l’avenir de ses entraîneurs…

M.N.

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Le président de l'Union Bordeaux-Bègles, Laurent Marti.
Le président de l'Union Bordeaux-Bègles, Laurent Marti. — S.ortola / 20 minutes

Ce jeudi, Laurent Marti a souhaité s’exprimer devant les médias. Après la traditionnelle conférence de presse d’avant-match de Raphaël Ibanez, le président de l’UBB a pris la parole pour manifester son agacement vis-à-vis de la situation de son manageur.

«On va arrêter de communiquer sur le cas des entraîneurs que ce soit Raphaël ou Vincent [Etcheto, annoncé à Lyon] car quelque part, on est victime de notre bonne volonté (…) Il faut être sérieux, Raph’ n’a aucun contact, je n’ai aucun contact, on va arrêter de perdre du temps avec ça… ça finit par nous polluer, ça finit par nous faire perdre beaucoup d’énergie et par agacer les joueurs donc tant qu’on n’aura pas une réponse officielle de la part de la FFR qui nous dira c’est tel ou tel manageur, nous on ne communiquera plus car on est sur des supputations qui deviennent très pénibles.»

«On a besoin d’avoir le temps de se retourner»

Interrogé au sujet de la fameuse dead-line qu’il pourrait fixer, Marti a assuré ne pas y voir de polémique ou de mauvaise intention. «Je fais une réponse naturelle qui dit qu’on ne pourra pas attendre éternellement et qu’à un moment-donné, il faut fixer une date butoir. Il est évident que je ne peux pas le savoir en juin ou en juillet. On a besoin, quelque soit le président de club, d’avoir le temps de se retourner.»

Pour conclure, le président girondin a incité les journalistes à tourner leurs regards plus en amont de la Garonne. «On a fait preuve de bonne volonté et de transparence mais pendant ce temps-là, on interroge moins les autres. Allez interroger René Bouscatel sur ce qu’il pense de la phrase de Guy Novès, c’est peut-être plus intéressant et d’actualité, il y a peut-être plus de choses à creuser [sourires].»