Bordeaux: Alain Juppé a tracé la première ligne du Nouveau stade des Girondins

FOOTBALL Le Maire de Bordeaux a symboliquement tracé la première ligne de touche en présence des joueurs et du staff des Girondins…

Marc Nouaux
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Bordeaux, le 23 mars 2015, Alain Juppé, le maire de Bordeaux trace symboliquement la première ligne du Nouveau stade. Lancer le diaporama
Bordeaux, le 23 mars 2015, Alain Juppé, le maire de Bordeaux trace symboliquement la première ligne du Nouveau stade. — Marc Nouaux / 20 Minutes

Une étape supplémentaire de franchie pour l’installation des Girondins dans le Nouveau stade de Bordeaux. Ce lundi, les dirigeants, joueurs et staff du club étaient présents dans leur future enceinte afin d’y visiter leur futur vestiaire en compagnie d’Alain Juppé, le maire de Bordeaux.

Bordeaux, le 23 mars 2015, visite du Nouveau stade de Bordeaux en présence d'Alain Juppé et des Girondins de Bordeaux. - Marc Nouaux / 20 Minutes

Les joueurs ont déjà pris un peu leurs marques dans le vestiaire puisqu’ils sont plusieurs à avoir exigé une certaine place. Si l’intendant du club n’a pas souhaité dévoiler les noms des superstitieux, on sait que Grégory Sertic fait partie de ceux qui ont choisi leur position.

Bordeaux, le 23 mars 2015, les vestiaires du Nouveau stade avec les maillots des Girondins. - Marc Nouaux / 20 Minutes

Sertic trace aussi la ligne, ses coéquipiers chambrent

Alain Juppé a symboliquement tracé la première ligne de touche sur la pelouse: «C’est la première fois [qu’il trace une ligne], je ne suis pas sûr d’être resté totalement dans la rectitude de la ligne. Mais je crois que c’est provisoire.»

Grégory Sertic, le vice-capitaine de l’équipe des Girondins s’est également essayé au traçage de ligne, sous les rires chambreurs de ses coéquipiers.

Le Maire de Bordeaux, Alain Juppé, aux côtés du président des Girondins, Jean-Louis Triaud et entouré des joueurs du club, dans les vestiaires du Nouveau stade de Bordeaux, le 23 mars 2015. AFP PHOTO / NICOLAS TUCAT - AFP

«A force d’y venir, on se languit un petit peu», a lâché un Marc Planus admiratif. «Il est vraiment magnifique, on est content de pouvoir jouer dans le futur dans un stade comme ça car je trouve qu’il est original et à l’image de la ville», a insisté son coéquipier, Nicolas Maurice-Belay.

Juppé se félicite du coût du stade

«Il y a déjà une ambiance car le stade est relativement resserré avec des pentes assez fortes, ce qui fait que certains spectateurs sont presque sur la pelouse, s’est aussi enthousiasmé Alain Juppé. Je disais aux joueurs qu'il va y avoir de l’ambiance et de l’enthousiasme. On attend avec impatience le mois de mai.»

Le maire de Bordeaux en a également profité pour se satisfaire du coût de construction du stade, évoquant les fameux 60 millions d’euros économisés grâce à la baisse des taux d’intérêt. «C’est l’un des moins chers de France [190 millions d’euros de coût de construction sans compter le coût d’exploitation sur 30 ans], les délais ont été tenus. Nous allons passer au prochain conseil municipal une nouvelle disposition qui va nous permettre de fixer définitivement les taux des emprunts. Ils ont baissé, nous avons donc économisé sur la durée du contrat environ 60 millions d’euros.»