Bordeaux: Le projet de surf park veut «fédérer le milieu surf»

ECONOMIE Ce jeudi 19 mars, une soirée d'échanges autour du projet est organisée à partir de 19h, à bord de l'IBoat...

Elsa Provenzano

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Une illustration artistique du projet porté par Surf Park Bordeaux.
Une illustration artistique du projet porté par Surf Park Bordeaux. — Surf Park Bordeaux

Fin novembre, on apprenait le projet de cinq passionnés de glisse: créer un bassin produisant des vagues surfables, à proximité du centre-ville de Bordeaux. Le projet «Surf park Bordeaux» avance et ce jeudi 19 mars, à partir de 19h, une soirée de soutien est organisée à bord de l'IBoat.

Les prix du concours #surftaville, dans lequel les participants étaient invités à se prendre en photo dans Bordeaux avec leur matériel de glisse, seront remis à cette occasion. L'entrée est libre mais la cale dans laquelle se déroulera la présentation ne peut accueillir que 200 personnes...

On ne connaît pas encore le lieu d'implantation du projet, dont le coût est estimé entre 8 à 12 millions d'euros, on sait seulement qu'il devrait être accessible en transports en commun et qu'il pourrait aboutir en 2017 ou au maximum en 2018.

Bien plus qu'un bassin à vagues

Le projet ne se réduit pas à une piscine proposant des vagues surfables, l'ambition est de proposer un lieu de vie qui accueillerait notamment des entreprises d'innovations en lien avec la filière surf. «A Bordeaux, on a la chance d'avoir un vrai potentiel innovant en matière de culture glisse. On veut fédérer le milieu surf», souligne Mathieu Ladouch, l'un des porteurs du projet.

Des associations et structures en lien avec la glisse soutiennent déjà le projet et sont associées à la soirée. «Le projet a un intérêt pour une filière économique future», précise Mathieu Ladouch.

L'aspect environnemental au coeur du projet

L'équipe de «Surf park Bordeaux» tient à proposer un lieu de vie respectueux de l'environnement. Elle étudie «les diffèrentes technologies de génération de vagues, les solutions d'accessibilité en transports en commun (vcub, tram, etc.), l'utilisation d'énergies renouvelables ou même d'innovations technologiques sur le batiment», insiste Mathieu Ledouch. 

Dans un esprit collaboratif, un questionnaire avait été lancé pour sonder l’opinion du public sur l’idée d’un surf park et quelque 2000 réponses vont être scrutées avec attention. A l’occasion de la soirée de jeudi, un nouvel outil permettant d’échanger sur le projet avec le grand public sera dévoilé.