Ligue 1: En plein doute, les Girondins de Bordeaux s’inclinent chez eux face à Nice (1-2)

FOOTBALL Bordeaux s’est incliné à la dernière minute alors qu’il menait 1-0 à la mi-temps

Marc Nouaux
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Le Girondin Nicolas Pallois lors du match entre Bordeaux et Nice le 16 janvier 2015.
Le Girondin Nicolas Pallois lors du match entre Bordeaux et Nice le 16 janvier 2015. — N. Tucat / AFP

Ils sont en plein doute. Aujourd’hui, les Girondins ne peuvent pas faire mieux qu’attendre des renforts pour redresser la situation. Face à Nice, vendredi soir, ils se sont inclinés sur leur pelouse (1-2) après un match assez insipide même s’il y a eu plus d’occasions que lors de la rencontre à Monaco une semaine plus tôt.

Une première période bien triste

Le premier tir cadré du match, survenu à la 33e minute, est l’œuvre de Diego Rolan, buteur sur pénalty. Après une faute de Mouez Hassen, le gardien niçois sur Maurice-Belay, l’Uruguayen a pu inscrire son 6e but en Ligue 1 de la saison en transformant le coup de pied de réparation. Deux minutes avant, Bordeaux avait eu sa première opportunité avec une frappe de Rolan bien décalé par une talonnade de Touré. Sinon, rien d’autre à signaler pour la première période.

Dominé pendant une mi-temps, Nice, qui n’a cadré aucun tir pendant 45 minutes, a changé de visage au retour des vestiaires. Si la première occasion du deuxième acte est à mettre à l’actif de Bordeaux avec un coup-franc de Touré repoussé difficilement par Hassen à ras de terre, ce sont bien les Niçois qui se sont montrés les plus entreprenants, dominants territorialement le match.

Nice a dominé le deuxième acte

C’est d’ailleurs logiquement qu’ils ont égalisé à la 66e minute grâce à une tête d’Amavi, étrangement seul, sur le coup-franc tiré par Eysseric à quarante mètres des buts de Carrasso. La fin du match a été alors un peu plus animée avec deux équipes plus portées vers l’avant et c’est Nice qui a profité des espaces en inscrivant un deuxième but dans la dernière minute par l’intermédiaire de Pléa, bien servi par Bauthéac après une erreur d’appréciation de Contento.

Un scénario cruel pour Bordeaux qui avait touché la barre après un coup-franc de Sertic à la 78e minute. Mais au regard de ses moyens du moment, Bordeaux ne peut pas vraiment faire mieux. Mis à part Touré, encore une fois le plus remuant, le secteur offensif est à la peine et l’arrivée de renforts devient de plus en plus urgente.