Bordeaux player's Diego Rolan during the Football French Championship game, Paris Saint Germain vs Girondins de Bordeaux at Parc des Princes, Paris, France  - 25/10/2014/JEFFROYGUY_psg_bdx_60/Credit:JEFFROY GUY/SIPA/1410261833
Bordeaux player's Diego Rolan during the Football French Championship game, Paris Saint Germain vs Girondins de Bordeaux at Parc des Princes, Paris, France - 25/10/2014/JEFFROYGUY_psg_bdx_60/Credit:JEFFROY GUY/SIPA/1410261833 — SIPA

FOOTBALL

Bordeaux: Une victoire des Girondins pour lancer 2015 et fait oublier la déroute face à Lyon

Vainqueurs de Toulouse, les Girondins essaient d’effacer la claque reçue avant la trêve…

Il y a des raclées qui ramènent sur terre. Celle infligée par Lyon à Bordeaux le 21 décembre à Chaban-Delmas (0-5) a été de celles-là. Après avoir passé les fêtes avec un goût amer, les Girondins se sont bien rattrapés pour leur match de reprise face à Toulouse en Coupe de France (victoire 2-1 et qualification pour les 16es de finale).

«Pendant les fêtes, on s’est bien fait secouer par le président et par l’entraîneur, ce n’est jamais agréable, a reconnu le défenseur, Marc Planus. On a recommencé très fort lors des séances à la reprise, on sentait bien que l’on avait quelque chose à se faire pardonner. Même si le stade était aux trois-quarts vides, les gens ont été courageux de venir nous soutenir et vis-à-vis de ces gens-là, on avait quand même quelque chose à se faire pardonner.»

«Il ne fallait pas tout remettre en cause»

Maîtres de leur sujet tout au long de la rencontre, les Bordelais, même s’ils n’ont pas été très brillants en première période, ont joué de belles séquences lors du deuxième acte, se montrant séduisants devant leur public. «Il y a eu du contenu, beaucoup de récupérations de balle, on a vu des joueurs comme Poko, que l’on a très peu vu cette année, entre ses soucis familiaux et physiques, on a vu que c’est un joueur qui peut nous aider énormément dans l’impact sur les récupérations de balle et peut-être ce genre de profil qui nous a manqué sur les dernières semaines de compétition.»

Alors, c’est bon, on ne parle plus de Lyon? «Personnellement j’ai du mal à l’oublier mais je ne dis pas que j’en ai parlé», explique Sagnol. «Il ne fallait pas non plus tout remettre en cause», estime de son côté Planus. Toulouse permet en tout cas de bien lancer l’année et de passer à autre chose. Il faudra maintenant confirmer à Monaco dans une semaine. Sous peine de voir de vieux démons ressurgir.