Bordeaux: L’UBB a entamé sa vague de prolongations de contrats

RUGBY Bernard, Beauxis, Auzqui et Maynadier ont tous prolongé de deux ans ces derniers jours…

M.N.

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Bordeaux's French fly half Pierre Bernard (L) runs with the ball during the French Top 14 rugby union match between Union Bordeaux-Begles (UBB) and Clermont on October 4, 2014 at the Chaban-Delmas stadium in Bordeaux. AFP PHOTO / NICOLAS TUCAT
Bordeaux's French fly half Pierre Bernard (L) runs with the ball during the French Top 14 rugby union match between Union Bordeaux-Begles (UBB) and Clermont on October 4, 2014 at the Chaban-Delmas stadium in Bordeaux. AFP PHOTO / NICOLAS TUCAT — AFP

Pierre Bernard qui reste à l’UBB, c’est un ouf de soulagement poussé par Laurent Marti et l’ensemble du club. Appelé en équipe de France pour la première fois il y a une semaine seulement, Bernard était suivi de près par Toulon, comme il l’a affirmé lui-même à Sud Ouest.

«Cela a été très compliqué, j'ai eu Mourad Boudjellal au téléphone, il voulait vraiment me faire venir. Je me suis posé beaucoup de questions. Mais j'ai tout pris en compte. Mon épanouissement à Bordeaux, la ville, mon environnement... J'avais envie de poursuivre dans le projet de l'UBB.» Vendredi, le club a donc annoncé que son joueur poursuivait l’aventure en Gironde au moins jusqu’en 2017.

Les postes d’ouvreur et de talonneur sont verrouillés jusqu’en 2017

La prolongation de Bernard suivait celles de Beauxis et Auzqui et a précédé celle de Clément Maynadier, lui aussi est désormais lié au club girondin jusqu’en 2017. Si Bernard est un titulaire en force depuis un an et demi, les trois autres sont plutôt appelés à jouer les doublures même si le système de turn-over mis en place par le staff cette saison leur offre davantage de temps de jeu.

La prolongation de contrat de ses joueurs plutôt considérés comme des seconds couteaux dans l’effectif s’inscrit dans la logique de continuité voulue par le président Marti et son staff. C’est aussi une façon de se prémunir des envies d’ailleurs de joueurs qui pourraient prétendre à plus de temps de jeu dans des clubs moins bien classés du Top 14. En 2013, Forbes, par exemple, avait préféré rejoindre La Rochelle plutôt que de prolonger à l’Union où il était un joker de luxe. Grâce à ces nouveaux contrats offerts à ses joueurs, Laurent Marti a déjà verrouillé le poste d’ouvreur et de talonneur (Avei est déjà sous contrat jusqu’en 2017) pour les deux prochaines saisons.