Bordeaux: «Si j’étais président de la FFR, je me pencherais sur le cas d’Ibanez», estime Laurent Marti

RUGBY Le président de l’UBB ne tarit pas d’éloges au sujet de son manageur...

M.N.
— 
Le président de l'Union Bordeaux-Bègles, Laurent Marti.
Le président de l'Union Bordeaux-Bègles, Laurent Marti. — S.ortola / 20 minutes

L’Union Bordeaux-Bègles est troisième du Top 14 après neuf journées. Elle est la sensation de ce premier tiers de saison. Et après avoir passé 110 points à Clermont et Castres en une semaine (51-21 contre l’ASM et 59-7 face au CO), elle va avoir bien du mal à se cacher. Interrogé par L’Equipe, Laurent Marti, le président, a préféré la jouer profil bas, évoquant un sentiment mêlé «d’euphorie et de réalisme».

C’est au cours de cet entretien que le dirigeant girondin a donné une piste aux dirigeants de l’équipe de France au sujet du remplacement de Philippe Saint-André, le sélectionneur, à l’issue de la Coupe du monde 2015. «Raphaël est un candidat crédible, a-t-il affirmé. Quand je l’ai recruté, je lui ai dit: ‘’Je te propose de lancer ta carrière ici, tu feras peut-être un parcours à la Laurent Blanc [l’entraîneur de football du PSG a démarré sa carrière à Bordeaux en 2007 avant de partir trois ans plus tard pour diriger l’équipe de France].’’ C’était le deal de départ. Il est devenu un grand manager. Or, l’équipe de France aura toujours besoin d’un grand manager. Si j’étais président de la FFR, je me pencherais évidemment sur son cas. Et les Bleus, c’est l’intérêt général. Donc, même si ça doit affaiblir l’UBB, je privilégierai l’intérêt général.»