La préfecture de Gironde dément l’implantation de «radars-pièges»

Mickaël Bosredon

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Un radar en France.
Un radar en France. — JS EVRARD/SIPA

L’association 40 millions d’automobilistes a dénoncé, lundi, l’existence de «radars-pièges» en France, dont six sur le Sud-Ouest. Il s’agirait de radars placés dans des descentes, cachés, ou encore implantés en entrée et sortie d’agglomération.

Le radar du pont d’Aquitaine à Bordeaux, fait partie de cette liste noire. «Les implantations de radars-fixes répondent à une procédure stricte, et objective, répond Françoise Jaffray, directrice adjointe de cabinet au préfet, et sont validées par divers organismes, dont la Direction à la Sécurité et à la circulation routières. Ces radars répondent uniquement à un enjeu de sécurité routière, et depuis leurs premières implantations, les chiffres de l’accidentologie sur l’ensemble du territoire, et en Gironde, ont baissé.» Françoise Jaffray dément donc formellement un quelconque désir de «piéger l’automobiliste.»

«En ce qui concerne le pont d’Aquitaine, il est situé en bas d’une triple voie, où les voitures ont tendance à se rabattre rapidement, ce qui génère une zone de danger.»