Bordeaux

Statu quo entre les souris et les huîtres

Les tests réalisés sur les huîtres d'Arcachon par l'Ifremer, d'une part, et par la section régionale conchylicole, d'autre part, ne concordent pas

Les souris ont du mal à se décider. Les tests réalisés hier sur les huîtres du bassin d'Arcachon par l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), d'une part, et par la section régionale conchylicole, d'autre part, ne concordent pas. Les premières incriminent toutes les huîtres du bassin et les secondes révèlent que seules celles du banc d'Arguin restent impropres à la consommation. L'Agence française de la sécurité sanitaire des aliments a pratiqué de nouvelles analyses hier. Les résultats seront connus aujourd'hui. Pour le moment, seules les huîtres du banc d'Arguin sont interdites à la pêche, au ramassage, à la vente, au transport et à la consommation. Mais pour une raison encore inconnue. « Les analyses n'ont pas permis de détecter la présence d'algues toxiques », reconnaît Jean-Paul Dréno, directeur de la station Ifremer d'Arcachon. Il n'exclut pas l'apparition d'une nouvelle toxine.

O. D.