L'ozone se fait oublier

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La baisse des températures entraîne une diminution de l’ozone dans l’air ambiant. «D’habitude, en août,
on enregistre des niveaux élevés », note Florence
Campagne, de l’Airaq (Surveillance de la qualité
de l’air enAquitaine).«En août 2003, on mesurait
95 microgrammes par m3 d’air dans la CUB, contre
60 cette année». La chaleur accélère en effet la réaction chimique qui permet la formation de l’ozone. A forte dose, il peut causer des irritations des yeux
et de la gorge, de la toux et de l’asthme.