Greenpeace pointe du doigt une marque « nuisible » pour l’environnement

Auto L’organisation écologiste estime que Toyota devrait accélérer sa transition vers l’électrique.

Stéphane Lémeret
Toyota bZ4X
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Toyota bZ4X — DR

Comme chaque année, Greenpeace livre son rapport annuel sur l’automobile. On peut y lire que le transport est responsable de 20% des émissions de CO2, et que les voitures électriques ont le vent en poupe puisque leurs ventes ont doublé l’an passé pour atteindre 5% au niveau mondial. Mais le rapport explique aussi que 99% des véhicules vendus sur la planète sont équipés d’un moteur thermique. Et selon Greenpeace, c’est parce que certains constructeurs ne vont pas assez vite dans leur transition.


Toyota bZ4X
Toyota bZ4X - DR


Un rapport à nuancer

En ligne de mire du rapport : Toyota. Un constat difficilement compréhensible lorsqu’on sait que le constructeur nippon a été pionnier en matière de motorisations hybrides. Mais Greenpeace estime que la marque a pris du retard dans ses objectifs : d’ici 2029, seuls 14% de la production mondiale de Toyota sera électrique, ce qui est loin des chiffres avancés par le Groupe Volkswagen (43%) ou Ford (36%). Un point de vue qu’il convient toutefois de nuancer puisque, l’empreinte écologique d’une voiture ne se limite pas à son utilisation, mais bien à l’ensemble de son cycle de vie.