« Koh-Lanta » : Conditions de tournage, nouveautés… Quelles surprises « le totem maudit » réserve-t-il ?

MALEDICTION La nouvelle saison de « Koh-Lanta » sera lancée le mardi 22 février sur TF1

Clément Rodriguez
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Sombre, le totem maudit de « Koh-Lanta » a de quoi effrayer
Sombre, le totem maudit de « Koh-Lanta » a de quoi effrayer — ©A.ISSOCK/ALP/TF1
  • 24 candidats et candidates sont à découvrir dans la nouvelle saison de Koh-Lanta, diffusée à partir du mardi 22 février sur TF1.
  • Cette édition tourne autour du « totem maudit », le « jumeau maléfique » du totem d’immunité.
  • 20 Minutes fait le point sur tout ce qu’il faut savoir avant d’embarquer pour les Philippines.

Les Philippines, une terre de rêve bien connue pour ses roches noires, ses eaux turquoise… Et ses vingt-quatre candidats et candidates de Koh-Lanta. Enfin ça, ce sera à découvrir le mardi 22 février à l’occasion du lancement de la nouvelle saison du jeu d’aventure de  TF1 nommé Le totem maudit. La production et la chaîne comptent bien faire table rase du passé avec de nouveaux visages que le public apprendra à connaître au fil des semaines.

« En tant qu’ancienne directrice d’école [de la Star Ac], j’aurais bien foutu deux ou trois claques à l’ancienne promotion, a lancé Alexia Laroche-Joubert à la presse ce vendredi matin en référence  aux tricheries qui ont entaché la précédente saison. Mais je suis très contente de la nouvelle. » Douze hommes et douze femmes composent ce casting qui a dû affronter les éléments naturels et stratégiques.

Le « jumeau maléfique » du totem d’immunité

La grande nouveauté de cette édition, c’est ce totem sombre qui devrait inquiéter l’ensemble des aventuriers. « On a voulu toucher à quelque chose de fort qui est le totem, tout en conservant le totem d’immunité que tout le monde connaît depuis vingt ans », explique le producteur Julien Magne. L’idée a alors été de créer « son jumeau maléfique » : avant la réunification, l’équipe qui gagnera l’épreuve de confort partira avec une récompense et celle qui terminera à la troisième et dernière place subira la malédiction du totem maudit.

Troisième et dernière place ? Tiens donc… Surprise, trois tribus prendront part à la compétition ! « Quand il y a trois équipes, il y a aussi plus de suspens, plus de rebondissements dans les jeux. C’est quelque chose qui permet de renforcer la dramaturgie dès le départ », témoigne Denis Brogniart.

Si des malédictions différentes s’abattront chaque semaine sur les aventuriers et aventurières lors de la partie collective, on sait aussi qu’elles reviendront après la réunification mais « de manière épisodique », promet le producteur, que ce soit à l’occasion de l’épreuve de confort ou d’immunité. Pour l’heure, on ne sait pas encore très bien à quel type de malheur les candidats et candidates feront face. En revanche, à la fin de la toute première épreuve de cette saison, qui sera individuelle, les deux perdants partiront avec un handicap : une voix en leur défaveur à tous les conseils jusqu’au conseil de la réunification inclus.

Un protocole sanitaire encore très encadré

Après la Polynésie, la production a fait le choix d’installer son campement aux Philippines, un pays qu’elle n’avait pas visité depuis 2008. « Quand on est arrivés, on a vécu des intempéries titanesques, ça a été un déluge d’eau à tel point qu’on a dû retarder le tournage », se souvient  Alexia Laroche-Joubert. Les participants et participantes ont tout de même dû se débrouiller avec les éléments lors des premiers jours de leur aventure avant de trouver le répit, au moins climatiquement parlant.

Malheureusement, la météo n’était pas le seul défi qui attendait les candidats et candidates et les équipes techniques. Le territoire exigeait un schéma vaccinal complet afin de pouvoir fouler le sol et plusieurs tests ont été réalisés en amont, à dix jours puis trois jours du départ. Sur place, une bulle sanitaire a été constituée « dans laquelle il y avait des équipes locales qui n’ont pas toujours accès aux vaccins », précise Alexia Laroche-Joubert. Pour elles, les tests antigéniques faisaient partie de la routine.

La case du mardi soir, un « souhait » de la chaîne

La saison de La Légende a fait face à deux affaires qui ont fait grand bruit. La première, c’est évidemment  l’histoire des tricheries. Alors qu’on aurait pu penser que des mesures de sécurité supplémentaires auraient pu être prises, cela n’a pas eu de répercussion sur le tournage du Totem maudit. « C’est ce qu’on avait déjà mis en place en Polynésie, à savoir deux gardiens par camp, équipés d’un bateau pour pouvoir “upgrader” la sécurité sur les campements », confie Julien Magne qui était seulement au courant de  la faute de Teheiura lorsque l’enregistrement de cette nouvelle édition a démarré.

L’autre affaire, c’est celle de la diffusion de l’émission les mardis soir. Nombreux étaient les fans qui déploraient ce choix à la rentrée dernière. Pourtant, TF1 a décidé de poursuivre l’expérimentation. Pourquoi ? Parce qu’il y a plus de divertissements aujourd’hui qu’auparavant sur la chaîne. « C’est un souhait d’avoir une troisième case de divertissement sur une partie de l’année, relate Rémi Faure, directeur des programmes de flux de TF1. D’autres facteurs de contraintes de grille rentrent en compte, comme des événements sportifs entre maintenant et le mois de juin, et font que c’était plus simple pour la continuité du programme d’être programmé le mardi. »

Pour celles et ceux qui rêvaient du retour de leur vendredi soir devant une pizza et Koh-Lanta, c’est donc raté. Reste toujours le replay qui a battu des records lors de la saison précédente : un million de personnes a rattrapé, en moyenne, les épisodes de La légende. Mais on ne sait pas combien ont gardé le rituel de la pizza.