« Quotidien » : Julien Bellver reconnaît « une erreur » dans une chronique consacrée à la Nupes

OUPS Alexis Corbière réclamait « une mise au point et des excuses » au journaliste de l’émission

C.R.
Julien Bellver dans « Quotidien » le 2 juin 2022
Julien Bellver dans « Quotidien » le 2 juin 2022 — Capture d'écran/TMC

Mea culpa. Ce jeudi, Julien Bellver a fait une mise au point à la fin de sa chronique dans Quotidien. La veille, le journaliste s’est moqué du clip de campagne officielle de la gauche pour les élections législatives. « Dans ce clip censé montrer tous les partis de gauche, il n’y a que le leader insoumis et les stars de son parti : Sophia Chikirou, Raquel Garrido, Aymeric Caron, Alexis Corbière, Manuel Bompard. Où sont les têtes de gondoles du PS, du PC ou encore des Verts ? », s’est interrogé le visage de l’émission de Yann Barthès.

Problème, les images commentées par Julien Bellver n’étaient pas celles d’un clip commun à la Nupes mais celui de La France Insoumise uniquement. Après la diffusion de cette séquence, plusieurs personnalités du parti ont demandé des explications, à l’image d’Alexis Corbière. « Une nouvelle fois, Quotidien se ridiculise dans ses attaques injustes contre Jean-Luc Mélenchon et la Nupes. Julien Bellver va faire une mise au point et des excuses ce soir, n’est-ce pas ? », a demandé le député sur Twitter.

« Dont acte »

Chose réclamée, chose due… Du moins en partie. Ce jeudi, au lendemain de la chronique pointée du doigt, Julien Bellver a apporté une « correction » selon ses propres termes. « Hier, j’ai présenté à tort le clip officiel pour les législatives des Insoumis comme celui de la Nupes en me moquant un petit peu de l’omniprésence de Jean-Luc Mélenchon », a déclaré le journaliste.

« C’était une erreur. Chaque parti de gauche, malgré l’alliance, a son propre clip. Le clip montré hier était donc celui de La France Insoumise pourtant avec des logos Nupes un peu partout. Dont acte », a poursuivi le chroniqueur. Alexis Corbière aura donc eu sa mise au point, mais pas ses excuses.