« Le meilleur pâtissier » : « On peut être dentiste et gourmande à la fois ! », sourit Marion

MIAM Cette Suisse, qui a grandi à Narbonne et étudié à Montpellier, a décroché son ticket pour le concours de pâtisserie, jeudi dernier, sur M6

Nicolas Bonzom
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Marion, candidate au Meilleur pâtissier
Marion, candidate au Meilleur pâtissier — Marie ETCHEGOYEN/M6
  • Marion, qui a grandi et fait ses études dans le Languedoc avant d’aller travailler en Suisse, a gagné la semaine dernière son ticket pour la tente du « Meilleur pâtissier ».
  • Cette trentenaire a commencé la pâtisserie il y a trois ans et demi, lorsque ses jumeaux sont nés, ne trouvant pas ce qu’elle recherchait à Zurich.
  • Marion, dentiste, adore le sucre, mais elle l’a diminué, dans ses recettes.

La semaine dernière, Marion a gagné son ticket pour la tente du Meilleur pâtissier grâce à une tarte à la noisette, coiffée d’une bavaroise au praliné. « C’est précis, c’est élégant, il y a un joli pochage », l’a félicitée Mercotte, en découvrant son gâteau. « Ça me plaît ! », a renchéri Cyril Lignac, après l’avoir goûté.

Si cette dentiste suisse, qui a grandi à Narbonne (Aude) et fait ses études à Montpellier (Hérault), fut de celles qui ont le plus conquis le jury de l’émission jeudi, elle n’a commencé à mettre les mains à la pâte qu’il y a trois ans et demi. « Lorsque mes jumeaux sont nés, sourit la trentenaire. Ils sont nés prématurés, et on n’a pas pu bouger, pour Noël. La famille nous a rendu visite. Je me suis mis en tête de faire un entremets. Je m’y suis mise, et je n’ai jamais arrêté. » D’autant qu’à Zurich, poursuit cette « grande gourmande », « je ne trouvais pas vraiment ce que je recherchais, en pâtisserie ».

« Souvent, lorsque l’on retire un tiers du sucre, cela ne pose aucun problème »

Son truc, c’est la créativité. Pas question, pour cette folle de choux (notamment du Saint-Honoré, son péché mignon), de suivre une recette de pâtisserie à la lettre. « Ce que j’aime, c’est ouvrir mon réfrigérateur, et me dire "Ah tiens, j’ai des mangues… Ah, tiens, si je rajoutais de la vanille ?", confie-t-elle. Et je crée ma propre recette. »

Et oui, assure Marion, « on peut être dentiste et gourmande à la fois », sans être docteur Jekyll et M. Hyde. « Alors, moi, j’adore le sucre, poursuit-elle. Et dans le cabinet, à Noël, je ne vous raconte pas… Ça regorge de sucreries ! Mais le problème, pour la santé bucco-dentaire, ce n’est pas tant le sucre, mais quand est-ce qu’on le mange, et comment. » Dans ses gâteaux, la pâtissière suisse a toutefois « énormément diminué le sucre ». « Souvent, lorsque l’on retire un tiers du sucre, cela ne pose aucun problème, explique Marion. Quand on voit le gâteau arriver sur la table, on se dit "Ouh la la !". Et finalement, ça reste léger, peu sucré. » Pas de quoi fâcher le dentiste.