« Quotidien » réagit aux propos tenus par Francis Lalanne dans « TPMP »

TELEVISION L’émission a publié un communiqué sur les réseaux sociaux ce vendredi « afin de rétablir un peu de justesse dans ce surprenant discours »

C.W.

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Dans TPMP, Francis Lalanne a nié avoir levé la main sur les journalistes de Quotidien.
Dans TPMP, Francis Lalanne a nié avoir levé la main sur les journalistes de Quotidien. — SEVGI/SIPA

Dans un communiqué publié ce vendredi sur Twitter, Bangumi, la société de production de Quotidien, a réagi aux propos tenus par Francis Lalanne dans TPMP jeudi soir et sur RMC ce matin. Invité de Cyril Hanouna, le chanteur a une nouvelle fois nié avoir « levé la main » sur les journalistes de l’émission samedi dernier  lors d’une université citoyenne à Avignon, remettant en question leurs certificats médicaux et leurs explications. « lls ne sont pas du tout allés à l’UMJ (Unité médico-judiciaire) d’Avignon ! Ils sont restés tranquillement à la fête, ils ont monté toute une espèce de mise en scène où ils ont fait semblant de partir puis ils sont revenus », a-t-il notamment affirmé.

« En dépit des allégations infondées de Monsieur Francis Lalanne, ils se sont bien rendus aux Unités médico-judiciaires afin de faire constater les blessures et traumatismes liés à cette altercation et sont allés déposer plainte auprès du commissariat du 16e arrondissement de Paris », a répondu l’avocate de Bangumi dans ce communiqué.

Une plainte signalée au Procureur de la République de Paris

« Il est donc parfaitement faux de prétendre qu’ils bénéficieraient de certificats de complaisance, comme il est absolument ridicule de prétendre qu’aucune plainte n’a été déposée. Cette plainte et ces faits ont par ailleurs été spécialement signalés au procureur de la République de Paris dès le 7 juin suivant », poursuit l'avocate.

Lors de son passage dans TPMP jeudi, Francis Lalanne expliquait avoir demandé à son avocat de vérifier ce dépôt de plainte auprès du parquet d’Avignon. « Il n’y a pas de plainte déposée », affirmait-il alors, relayant une lettre de son avocat.