« Pékin Express » : « Les autres seront tous contre nous, mais on sait courir », prévient Arnaud

INTERVIEW Arnaud, qui participe au jeu de M6 avec son frère Pierre-Louis, revient pour « 20 Minutes » sur la fin de cette sixième étape riche en émotions pour eux

Propos recueillis par Fabien Randanne
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Pierre-Louis et Arnaud, lors de l'étape 5 de Pékin Express.
Pierre-Louis et Arnaud, lors de l'étape 5 de Pékin Express. — Patrick ROBERT/M6
  • Arnaud et Pierre-Louis ont perdu le duel final de la sixième étape de Pékin Express diffusée mardi sur M6. L’épreuve était éliminatoire.
  • « Savoir qu’on termine dernier, c’était une catastrophe. On se retrouvait au fond du seau alors qu’on était bien placés pour l’immunité », confie Arnaud à 20 Minutes.
  • Les deux frères ont ensuite appris qu’ils restaient en course en tant que binôme caché de la septième étape. Ce qui leur offre une chance de repêchage. « On a pris ça comme un cache-cache géant, affirme Arnaud. C’est fatigant mais rigolo. »

Pierre-Louis et Arnaud, présentés comme « les frères fêtards » de cette quatorzième saison de Pékin Express n’avaient pas le cœur à la bamboche. A la fin de la sixième étape diffusée mardi sur M6, en apprenant que le duel final qu’ils venaient de perdre était éliminatoire, ils ont fondu en larmes. « Toute la pression est retombée, c’était dur. C’est une aventure tellement belle qu’on se dit qu’il ne faut pas qu’on s’arrête maintenant, qu’il faut qu’on aille en Turquie », confie Arnaud à 20 Minutes.

Le jeu n’est cependant pas fini pour le duo de frangins. Quelques heures après leur élimination, ils ont appris qu’ils seraient le « binôme caché » lors de la prochaine étape, ce qui leur laisse une chance d’être repêchés. A condition qu’aucun des autres concurrents ne leur mette la main dessus.

Cette fin de sixième étape a été un cauchemar pour vous ?

On a fait les montagnes russes. On a vécu des choses incroyables sur cette étape, notamment l’ascension du mont Olympe et la nuit chez l’habitant qui fut l’une des plus belles de notre aventure, l’une de celles où l’on a le plus mangé aussi (rires). Et puis, savoir qu’on termine dernier, c’était une catastrophe. On se retrouve au fond du seau alors qu’on était bien placés pour l’immunité.

Les trois binômes en danger étaient les trois « intouchables » lors de l’étape précédente. C’est un retour de karma par rapport aux autres équipes ?

Oui, c’est peut-être ça, bien vu ! Il y a certains binômes qui ont effectivement plus d’affinités avec d’autres, ça peut se comprendre, mais en général on s’entendait bien. Lors des « intouchables », on était dans la pire configuration. On apprécie vachement Cinzia et Rose-Marie ainsi que Jonathan et Aurore. On a dû faire un choix en concertation avec Christophe et Claire qui étaient sans hésiter pour le couple. Les filles nous en ont voulu, c’est compréhensible, elles n’ont pas démérité non plus. Pour elles, c’était la douche froide. Cela nous a fait mal au cœur. Lors de l’épisode suivant, ce n’était pas oublié, elles gardaient une rancœur envers nous, mais on s’est reparlé.

Quand Stéphane Rotenberg vient vous dire que vous restez en course en tant que binôme caché, vous ne vous y attendiez pas ?

Il faut savoir qu’avec Pierre-Louis, on n’avait jamais vraiment regardé Pékin Express avant. On ne savait pas trop comment ça se passait, on ne connaissait rien au binôme caché… Donc après notre élimination, on était dans notre chambre, dépités, en essayant de voir le bon côté des choses. Je me disais que j’allais pouvoir rentrer à la fac sans avoir loupé de cours, par exemple. Et puis, Stéphane a toqué à la porte avec un journal. On a lu un encadré page 9, en bas à droite : « Félicitations, vous êtes le binôme caché ! » Avec mon frère, on s’est regardés, on n’y croyait pas. Quand on a compris qu’on allait en Turquie, on s’est réjoui d’avoir un défi de plus.

Vos binômes amis deviennent alors vos adversaires. A en croire l’aperçu de l’épisode de la semaine prochaine, ils seront prêts à tout pour vous débusquer…

Ils seront tous contre nous. Ils doivent nous toucher le sac à dos pour nous éliminer, donc c’est vrai qu’ils mettent en place des stratégies pour nous barrer la route, mais je peux vous dire qu’on sait courir (rires). On a pris ça comme un cache-cache géant. Pas si immense que ça parce qu’on prend tous la même route. C’est fatigant mais rigolo.