« L’amour est dans le pré » fait le bilan de sa saison 15 et réfléchit à des nouveautés pour la prochaine

TELEVISION « Les audiences le prouvent, les gens ont vraiment accroché à cette saison », se réjouit la productrice Déborah Huet alors que l’émission de M6 diffuse ses ultimes épisodes ce lundi et lundi prochain

Fabien Randanne

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Karine Le Marchand lors du tournage du bilan de la saison 15 de L'amour est dans le pré.
Karine Le Marchand lors du tournage du bilan de la saison 15 de L'amour est dans le pré. — Cecile ROGUE/M6

Il y aura de belles surprises, des déceptions inattendues, des constats réjouissants et d’autres moins… Bref, ce lundi et le prochain, c’est l’heure du bilan dans L’amour est dans le pré sur M6.

Karine Le Marchand fera le point sur la situation sentimentale des agriculteurs et agricultrices, sans passer par la case « week-end en amoureux », dont on verra simplement quelques aperçus dans ces ultimes émissions. « On avait commencé à le faire la saison dernière, là on a accentué les choses. On a une écriture plus dynamique. On essaie de rendre ça le plus palpitant possible », affirme à 20 Minutes la productrice Déborah Huet.

Un choix de narration cohérent avec le tournant pris par le programme cette année : Karine Le Marchand était présente dès l’étape des speed datings, les célibataires ont ouvert leur courrier en solo dans leur ferme et non réunis au même endroit que les autres pour découvrir les missives de leurs prétendantes et prétendants… « Cela permet d’entrer plus vite dans le vif du sujet », poursuit la productrice en rappelant que ces changements avaient été décidés bien avant que la pandémie de Covid-19 ne s’invite dans le paysage.

« Des évolutions dans la narration des portraits »

D’ailleurs, si on a bien vu quelques visages masqués, deux ou trois flacons de gel hydroalcoolique et des « check du coude » par-ci, par-là, et bien que les commentaires aient précisé que les protagonistes avaient été testés avant le tournage, le contexte sanitaire n’a pas volé la vedette aux amourettes. « Je suis très contente que les contraintes liées au Covid ne se voient pas dans l’émission et ça, c’est grâce au travail des équipes qui se sont parfois arraché les cheveux », salue Déborah Huet.

Dans l’ensemble, la nouvelle manière de raconter les rencontres champêtres s’est avérée payante. « Les audiences le prouvent, les gens ont vraiment accroché », se réjouit la productrice. Avec L’amour est dans le pré, la sixième chaîne s’est régulièrement classée en tête ou en deuxième place des audiences chaque lundi. Les vingt-quatre épisodes diffusés jusqu’à présent ont réuni en moyenne 3,7 millions de téléspectateurs – contre 3,4 millions en moyenne sur l’ensemble de la saison précédente.

La production dit réfléchir à de nouveaux changements pour la prochaine saison. « Il y aura des évolutions dans la narration des portraits que l’on vient de finir de tourner et que vous découvrirez prochainement », prévient Déborat Huet, précisant que les autres nouveautés envisagées doivent être discutées avec M6 avant d’être entérinées.