« Mask Singer » : Costumes, star internationale, nouveautés… Tout ce qu’il faut savoir sur la saison 2

DIVERTISSEMENT L’émission animée par Camille Combal fait le plein de nouveautés avec pour objectif de surprendre encore plus le public

Clément Rodriguez

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Camille Combal et le Cupcake lors de la première saison de « Mask Singer »
Camille Combal et le Cupcake lors de la première saison de « Mask Singer » — CHRISTOPHE CHEVALIN - TF1
  • Mask Singer fait son retour sur TF1 après un lancement couronné de succès l’an dernier.
  • Costumes flambant neufs, nouvelles mécaniques, rythme différent, l’émission fait peau neuve pour sa saison 2.
  • En compagnie d’Alessandra Sublet, Kev Adams, Rémi Faure, le directeur des programmes de flux de TF1, et Anthony Meunier, directeur général de la société de production, 20 Minutes vous explique à quoi vous attendre.

Il n’y aura ni Cendrillon ni Napoléon au prochain bal masqué de TF1. La chaîne a plutôt décidé de miser sur les animaux pour faire le show dans la deuxième saison de Mask Singer. L’émission animée par Camille Combal revient en force le 17 octobre, et passe pour l’occasion de la case du vendredi au samedi soir. Mais ce n’est pas la seule nouveauté prévue au programme. Car si les membres du jury restent en place (à savoir Alessandra Sublet, Anggun, Jarry et Kev Adams), la production a mis le paquet pour renouveler la curiosité du public.

Il faut dire que le défi est de taille. Tout au long de sa première saison, Mask Singer a convaincu 5,7 millions de téléspectateurs, faisant d’elle l’un des divertissements les plus puissants du PAF. Afin de conserver cette solide base, on reprend donc les éléments qui ont fait son succès, et on recommence. Cela passe tout d’abord par les costumes, au nombre de 12 cette année. S’affronteront alors le squelette, l’araignée, le dragon, le requin, le loup, la bouche, le manchot, la pieuvre, le robot, la renarde, le hibou et, grosse surprise, deux perroquets !

Ce double costume est une première mondiale. « C’est un duo à la ville ou à la scène », précise Rémi Faure, directeur des programmes de flux de TF1. Un couple ? Un frère et une sœur ? Un binôme artistique ? Toutes les possibilités sont envisageables pour savoir qui se cache derrière ces deux perroquets.

Une nouveauté, deux nouveautés, trois nouveautés…

Autre innovation : le treizième costume. Lors du deuxième prime, une « star internationale » viendra se confronter au jury, le temps d’une soirée seulement. Cette célébrité n’aura le droit qu’à une prestation vocale et deux magnétos. Il reviendra alors aux quatre enquêteurs de déchiffrer les indices avant qu’elle ne révèle son identité en fin d’émission. Cette mécanique est à prendre comme un bonus, puisqu’elle n’impactera aucunement le déroulé de l’aventure, et aussi célèbre soit-il, ce personnage ne pourra pas remporter le jeu.

Pour la première fois au monde (encore une fois), la production de Mask Singer donne la parole à un corbeau. Masqué lui aussi, il ne participera pas au concours mais interviendra à travers un écran « pour livrer des anecdotes, des détails, des indices », explique Rémi Faure. Mais ce nouveau personnage n’a pas convaincu Kev Adams : « C’est juste quelqu’un qui vient nous donner des indices que l’on connaissait déjà. Les indices qu’il donne ne sont pas oufs, je le dis franchement ». Mais l’humoriste nuance ses propos en insistant sur ce que le corbeau apporte au jeu. « Lorsqu’il arrive, ça fait peur et ça rajoute du rythme, de l’intrigue, un côté un peu dark. C’est intelligent », concède-t-il.

« Derrière mon loup, je fais ce qui me plaît, me plaît »

Outre ces nouveautés, des changements ont été apportés dans la mécanique du jeu. La promesse, c’est justement une augmentation du rythme. L’an dernier, seuls six candidats/célébrités/personnages (rayez la mention inutile) s’affrontaient le temps d’une soirée. Cette saison, ils seront douze. « En saison 1, dans le dernier tiers de l’émission, on faisait rechanter ceux qui étaient en ballottage, c’était quand même laborieux, reconnaît Anthony Meunier, directeur général d’Hervé Hubert Productions. Là, on n’a plus cet écueil de les faire passer deux fois. » Par ailleurs, deux personnages révéleront leur identité chaque soir, et ce dès le début de l’aventure, ce qui n’était pas le cas l’an dernier.

Le renouvellement du programme passe également par les libertés que s’octroient les membres du jury. Pour faire monter la pression, il leur est plus ou moins demandé d’attendre avant de dévoiler le nom auquel ils pensent s’ils sont sûrs d’eux. Mais ça, Alessandra Sublet ne le conçoit pas. « J’ai toujours dit à la production que si je trouvais un nom, je le donnais, confie l’animatrice. Parce que si j’en fais des caisses, le téléspectateur va se dire que je suis chiante et ça retombe sur moi. » Le son de cloche est le même du côté de Kev Adams, l’autre enfant terrible du show : « Quand on a quelqu’un, on le dit. Si on l’a deviné et que c’est trop tôt dans l’émission, tant pis. Ce n’est pas grave, ça ne s’appelle pas "Suspens Singer." »

Plus d’indices, moins d’auto-tune

Mis bout à bout, les indices devraient plus facilement mettre la puce à l’oreille des enquêteurs et du public lors de cette deuxième saison. « L’année dernière, on leur a reproché que trop de voix étaient trafiquées et à un moment donné, entre la voix trafiquée et le magnéto où des indices ne veulent parfois rien dire, on leur a dit qu’on voulait bien passer pour des débiles, mais pas cette saison », révèle Alessandra Sublet. Des critiques entendues par la production, qui a décidé de proposer des magnétos moins hermétiques et des prestations moins auto-tunées.

Et le casting alors ? Malgré les incessantes supplications des journalistes lors de la conférence de presse, impossible d’avoir ne serait-ce qu’un début d’indice sur la personnalité qui se cache derrière la pieuvre ou le dragon. La seule information que l’on détient, c’est que des célébrités ont présenté leur candidature spontanée et qu’elles ont été retenues. Avant le 17 octobre, on ne voit qu’une solution : fouiller dans l’historique des appels de la production.