« Télématin »: Laurent Bignolas se confie sur la crise traversée par la matinale de France 2

AMBIANCE A l’automne dernier, une dizaine de chroniqueurs a quitté l’émission de France 2

C.W.

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Laurent Bignolas présente « Télématin » sur France 2.
Laurent Bignolas présente « Télématin » sur France 2. — Christophe RUSSEIL/FTV

Télématin a-t-elle enfin trouvé la paix ?  Laurent Bignolas s’est confié sur la crise qu’a traversée la matinale de France 2 l’automne dernier, durant laquelle une dizaine de chroniqueurs ont quitté l’émission. Dans un contexte de changement de production et de coupes budgétaires, ils dénonçaient notamment une ambiance « exécrable » et pointaient du doigt le comportement de Laurent Bignolas.

Une période compliquée à gérer pour le successeur de William Leymergie, qui affirme avoir été la cible d’une campagne de dénigrement, et une « vraie volonté » de le déstabiliser.

« Personne ne m’enlèvera la joie de vivre »

« Pendant un an et demi, j’ai été sans arrêt sur la défensive, à chercher qui me mettait des coups de couteau dans le dos, explique Laurent Bignolas au Parisien. On ne peut pas travailler sans la confiance. Je n’avais pas d’alliés, pas d’amis parmi 40 personnes. C’est dur. Petit à petit, j’ai été plus proche des uns et des autres, qui se sont un peu plus ouverts. Là, je me ressemble davantage à l’antenne, je me sens plus souriant. Personne ne m’enlèvera la joie de vivre. » Le présentateur semble toutefois être sorti indemne de cette mauvaise passe, affirmant avoir « la peau épaisse ». « Je ne me sens pas atteint plus que ça dans ma dignité. Ma réponse, c’est l’antenne. Cela me touche parce que ça blesse une équipe que je protège », poursuit-il.

De son côté, la nouvelle productrice Ophélie Radureau affirme que grâce à « une nouvelle façon de travailler, les choses se sont apaisées ». Et quid des rumeurs sur l'éventuel départ de Laurent Bignolas de l’antenne ? L'animateur sera bel et bien présent à la rentrée prochaine, si tout se passe bien : « Si on veut bien, moi je veux bien ! Si je ne suis pas à l’antenne, ce ne sera pas de mon fait ».