L'aventurier Mike Horn participe au Dakar en tant qu'«observateur»

RALLYE Il veut faire changer les mentalités sur une course souvent critiquée pour la pollution qu'elle génère

20 Minutes avec AFP

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(Photo d'illustration) L'aventurier professionnel Mike Horn.
(Photo d'illustration) L'aventurier professionnel Mike Horn. — MARTIN BUREAU / AFP

Connu pour ses expéditions extrêmes et ses engagements en faveur de l’écologie, l'aventurier sud-africain Mike Horn participe à partir de ce dimanche au rallye Dakar, une course souvent critiquée pour la pollution qu’elle génère. Il y sera en tant qu'« observateur », et en fait comme le copilote de Cyril Despres, quintuple vainqueur de l’épreuve. Le rallye-raid qui se déroule cette année pour la première fois en Arabie saoudite.

Se déplacer de manière plus durable

Le nouveau défi de Mike Horn, qui revient d'une mission périlleuse et très médiatisée dans l’Arctique, peut paraître surprenant compte tenu de ses engagements pour la défense de l’environnement. « Je suis quelqu’un qui observe, je reste un aventurier, je ne suis pas quelqu’un qui dit aux gens qu’ils doivent arrêter de vivre mais plutôt changer leur manière de vivre », a-t-il déclaré avant le départ à Jeddah, sur les rives de la mer rouge.

Il prend part à la course dans la catégorie SSV, un véhicule à mi-chemin entre le buggy et le quad. « C’est une voiture plus petite qui utilise moins d’essence avec moins d’impact sur la nature, a-t-il détaillé. Ça ne sert à rien d’arrêter tout ce qu’on fait. On ne va pas arrêter de voler, de se déplacer mais on peut le faire d’une manière un peu plus durable. On doit faire des changements aujourd’hui pour avoir moins d’impact sur la nature. C’est plutôt ce message-là qu’on doit faire passer. »

L’aventurier a récemment lancé un signal d’alarme en défense de l’environnement pendant sa dernière expédition au pôle Nord le mois dernier. Il a affirmé que les conséquences du dérèglement climatique étaient de plus en plus visibles dans l’Arctique.