Miss France 2020 à Marseille : « J’aimerais élire la 100e Miss France », espère Jean-Pierre Foucault

MISS FRANCE Jean-Pierre Foucault présente sa 26e édition du concours Miss France samedi soir dans sa ville natale, Marseille. Une grande première

Propos recueillis par Adrien Max

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Jean-Pierre Foucault, Sylvie Tellier et Jean-Claude Gaudin ont présenté l'organisation de l'élection de Miss France
Jean-Pierre Foucault, Sylvie Tellier et Jean-Claude Gaudin ont présenté l'organisation de l'élection de Miss France — Mathilde Ceilles / 20 Minutes
  • Jean-Pierre Foucault présentera sa 26e édition du concours Miss France.
  • Pour la première fois qu’il le présente, le concours a lieu à Marseille, sa ville natale.
  • Il espère présenter le concours de l’année prochaine pour élire la 100e Miss France de l’histoire.

Jean-Pierre Foucault, le taulier. L’animateur star de la chaîne TF1 présentera samedi soir son 26e concours de Miss France. Pour la première fois depuis qu’il le présente, le concours a lieu dans sa ville natale, Marseille. Un dernier beau cadeau avant un départ à la retraite bien mérité ? Pas si sûr.

Qu’est ce que ça vous fait de jouer à domicile, à Marseille, pour cette édition 2020 ?

C’est plutôt pas mal, ça fait 25 ans que je présente le concours Miss France et ça faisait un moment que j’espérais qu’on le fasse à Marseille. J’ai pas mal tanné la production pour que ça se fasse, et ça se fait enfin. Et cette année Miss Provence est très mignonne, entière et agréable. Depuis que je présente Miss France, jamais Miss Provence n’a été sacrée.

C’est une ville très importante pour vous…

Oui, je suis né à Marseille et tout au long de ma carrière il n’y a pas un week-end, ou presque, où je ne suis pas revenu à Marseille ou à Carry-le-Rouet. Ça va être l’occasion de montrer ma ville, qui est souvent décriée à tort, dans l’émission la plus populaire de France. Les équipes ont tourné dans de très beaux endroits, et je suis sûr que même les Marseillais vont découvrir certains lieux qu’ils ne connaissaient pas.

Comment le concours a-t-il évolué depuis votre arrivée lors de l’élection de Miss France 1996 ?

Le concours a beaucoup évolué. Je dois admettre qu’à mon arrivée en 1995 c’était encore un concours désuet, un concours de beauté. Maintenant ce n’est plus « sois belle et tais-toi », ce sont des jeunes filles qui savent ce qu’elles font. Le titre de Miss France est devenu un accélérateur social extraordinaire. Les gagnantes mènent à bien des projets, quels qu’ils soient, dans les domaines qui les intéressent. Avant beaucoup disaient « on va voir ce qu’elle va dire », maintenant Miss France a du répondant.

Vous disiez que Miss France était l’un des programmes les plus populaires de France…

Oui, on essaye de toujours garder une longueur d’avance pour que le concours ne devienne pas démodé. Par exemple sur le choix de la lumière, qui est très importante, nous sommes à l’avant-garde avec la pyrotechnie par exemple. Ce qui offre des images superbes aux téléspectateurs. C’est une très belle émission, avec beaucoup de talents pour la produire.

C’est votre 24e édition de Miss France, vous comptez en présenter encore beaucoup ?

L’année prochaine, nous élirons la 100e Miss, j’aimerais beaucoup être là. Je l’ai déjà dit et prouvé, quand je sens que vient le moment de passer le relais, je le fais. Et c’est bien normal de rendre ce qu’on m’a donné quand j’étais au début de ma carrière. On m’a proposé de reprendre Qui veut gagner des millions, mais je l’ai laissé à Camille Combal qui est le meilleur aujourd’hui.

Comment réagissez-vous aux propos de Laurent Ruquier qui a appelé au boycott de Miss France cette année, pour des raisons féministes ?

Je pense qu’il l’a fait sur le ton de l’humour, c’était une farce. En même temps ce soir-là il sera en face de nous avec Les Grosses Têtes. Et j’ai regardé On n’est pas couché ce week-end, il avait invité Christophe Michalak qui fait partie du jury et Sonia Rolland, ancienne Miss France. Sans compter que chaque année il invite celle qui est élue Miss France (rires). Geneviève de Fontenay n’a qu’une fenêtre d’un mois pour faire parler d’elle, mais Laurent Ruquier n’a pas besoin de ça. Ce n’était que de l’humour, je ne vais pas lui faire porter le chapeau.