Sheila dans « Mask Singer»: « J’ai fait ma part du job puisque le jury ne m’a pas reconnue »

INTERVIEW La chanteuse Sheila a été la deuxième éliminée du jeu de TF1 et a répondu aux questions de « 20 Minutes »

Propos recueillis par Benjamin Chapon

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Sheila dans Mask Singer sur TF1
Sheila dans Mask Singer sur TF1 — TF1

Après la Panthère, l’Ecureuil est tombé… Vendredi soir, pour le deuxième épisode de « Mask Singer », les (nombreux) téléspectateurs de TF1 ont découvert qui se cachait sous le costume de l’écureuil blanc : Sheila.

Passé la légère déception de devoir partir dès sa première participation, Sheila est revenu pour 20 Minutes sur cette aventure.

Comment avez-vous vécu cette aventure ? Soulagée de pouvoir enfin en parler ?

Moi je suis partie très vite, après une seule émission, donc ce n’était pas trop compliqué… Mais c’est vrai que je suis une pipelette, alors j’ai dû faire un petit effort. Sur place, c’est très bien organisé, on se croirait dans « James Bond » !

Êtes-vous déçue de sortir si tôt ?

J’ai enregistré sept titres pour l’émission, j’ai travaillé cet été pour ça. Donc je suis un peu déçue que le public n’en ait entendu que deux. Mais bon, c’est le jeu, c’est comme ça.

Peut-être les gens ont-ils voté pour vous pour découvrir qui était l’Ecureuil…

J’ai choisi cet animal, j’aimais beaucoup le costume…

Qui ressemblait un peu à un lapin…

Oui, on m’a dit ça ! C’est peut-être ça qui a amené le jury à penser que j’étais Chantal Goya…

Ou Annie Cordy. Le jury s’est bien trompé…

J’ai fait ma part du job finalement, puisque j’ai blousé le jury qui ne m’a pas reconnue. Peut-être qu’ils ne m’attendaient pas là. C’est ce qu’ils m’ont dit à la fin : « Qu’est-ce que tu fais là-dedans ! » Mais moi, c’est le genre de choses qui m’amuse, la nouveauté. Je n’ai pas du tout hésité quand on m’a proposé de participer.

Votre choix de chansons était aussi très audacieux avec Djadja d’Aya Nakamura et Bad Romance de Lady Gaga…

Je savais qu’on ne s’attendrait pas à ça de ma part. Et pourtant Lady Gaga, ça ressemble à ce que je faisais à l’époque, dans l’énergie, la couleur musicale. Pour cacher mon identité j’ai aussi travaillé sur ma tonalité, ma prononciation. Par exemple, je prononce « Love » d’une manière reconnaissable, j’ai dû changer ça pour brouiller les pistes. Dans une chanson qui n’est pas passée à l’antenne, je chantais même une chanson française avec un accent anglais.

Que retiendrez-vous de cette expérience ?

Le plus difficile, c’est toute l’organisation pour garder le secret. Il fallait s’habiller et se déshabiller avec ce costume encombrant plusieurs fois, toute la journée. On n’avait de contact avec personne, à part la nounou avec qui on ne pouvait pas parler. Et il fallait toujours porter un masque. En coulisses, sous le costume il faisait 1.000 degrés, les loges étaient réfrigérées. Finalement, ça m’a bien arrangée de ne pas rester un mois !

Pas de regrets alors ?

J’ai des regrets parce que j’avais enregistré des trucs hyper rigolos mais pas sur ma participation. C’était drôle quand même. Tout ce qui est barré, ça m’amuse.