«Mask Singer» sera lancé le 8 novembre sur TF1 et «ça va être fou !», prévient Camille Combal

TELEVISION L'adaptation de concept coréen à succès est l'un des grands défis pour TF1 cette saison

F.R.

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Camille Combal au côté d'une personnalité candidate de «Mask Singer»...
Camille Combal au côté d'une personnalité candidate de «Mask Singer»... — TF1

« Ça va être fou ! », a promis Camille Combal à 20 Minutes en juin en évoquant Mask Singer, sa nouvelle émission qui débarquera sur TF1 le vendredi 8 novembre à 21h05.

« C’est la première fois en France qu’un animateur présente une émission sans savoir qui est dans le casting, expliquait-il. Ce n’est pas un talent show, c’est une enquête. Des personnalités – qui ne sont pas des chanteurs professionnels, loin de là – chanteront, danseront, feront le show déguisées et, de semaine en semaine, il faudra deviner, à l’aide d’indices, qui peut bien se cacher derrière ces masques ».

Concrètement, un jury d'enquêteurs composé  de Kev Adams, Jarry, Anggun et Alessandra Sublet doit tenter de découvrir l’identité des douze personnalités qui se prêtent au jeu et dont les voix ne sont pas modifiées lorsqu’elles chantent mais le sont lorsqu’elles répondent aux questions des jurés…

A chaque émission – elles ont déjà été tournées –, le public dans la salle et les enquêteurs évaluent les performances. La célébrité avec le moins bon score est éliminée et doit révéler et son identité.

Un gros espoir pour TF1

Les déguisements en question ne sont pas de simples tenues de carnaval mais d’exubérants costumes animaliers (paon, hippocampe, lion…) faits sur-mesure. Le tout pour un tarif pouvant atteindre les 45.000 euros pièce et nécessitant entre 300 et 400 heures de conception, comme l’a confié la costumière Marie-France Larrouy à nos confrères de PureMédias.

Adapté d’un concept coréen, Mask Singer a fait ses preuves dans plusieurs autres pays, notamment aux Etats-Unis où le programme cartonne. « C’est le plus gros format d’émission en divertissement depuis 10 ans et The Voice », assurait Fabrice Bailly, directeur des programmes et des acquisitions du groupe TF1 à l’AFP fin août. La première chaîne ne masque absolument pas les gros espoirs qu’elle place sur cette nouveauté.