Léa Salamé confie avoir eu «un sentiment de surpuissance»

Confidences La journaliste de France 2 et France Inter Léa Salamé a évoqué sans détour l’impact de l’un des tournants de sa carrière dans un entretien accordé à « Konbini », dimanche.

Jeremy Vial

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Léa Salamé va quitter temporairement l'antenne de France Inter.
Léa Salamé va quitter temporairement l'antenne de France Inter. — CHAMUSSY/SIPA

Stupéfiante ? Non, plutôt confidente. Dimanche, pour le média Konbini, la journaliste Léa Salamé, qui est à l’antenne de France Inter tout l’été avec son émission Femmes puissantes, a évoqué sa rapide prise de notoriété, notamment grâce à son transfert du groupe Canal à France Télévisions. Et sur une question bien précise – « Avez-vous déjà pris la grosse tête ? » –, l’ancienne chroniqueuse de Laurent Ruquier dans On n’est pas couché sur France 2 l’a joué franc jeu.

« Oui, je pense qu’il y a eu quelques mois… Quand Laurent Ruquier me passe le coup de fil (pour On n’est pas couché), je n’étais rien ni personne. J’étais une petite journaliste sur iTélé. Il m’a propulsée sur son talk-show, se souvient l’animatrice du magazine culturelle Stupéfiant. Vous prenez un shoot de notoriété, la France entière vous connaît ».

« Personne n’est irremplaçable »

Léa Salamé, qui s'était mise en retrait de ses activités radiophoniques lors de la campagne européenne menée par son compagnon, Raphaël Gluscksmann (PS), explique avoir « eu des interviews » et « des portraits partout », qui ont engendré « un sentiment de surpuissance ». Mais la journaliste l’assure, ce sentiment « a dégonflé très vite ». « Vous comprenez rapidement que personne n’est irremplaçable, surtout dans mon métier", a-t-elle conclu.