«Fort Boyard»: L’anecdote la plus terrifiante de Valérie Damidot

LES COULISSES DU FORT Avec quatre participations à « Fort Boyard », Valérie Damidot en a vu des vertes et des pas mûres. Elle revient sur son expérience la plus traumatisante

Clément Rodriguez

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La présentatrice et actrice Valérie Damidot.
La présentatrice et actrice Valérie Damidot. — PJB/SIPA
  • Cet été, Fort Boyard fête sa trentième saison sur France 2.
  • Chaque semaine, 20 Minutes vous raconte souvenirs et anecdotes sur le célèbre jeu.
  • Aujourd’hui, Valérie Damidot nous parle d'une expérience mémorable.

Elle fait partie des bonnes clientes. Toujours prête à tout donner pour l’association CéKeDuBonheur dont elle est la marraine, Valérie Damidot est une habituée de Fort Boyard. Inarrêtable, rien ne lui fait peur… ou presque.

Une grande histoire d’amour avec le Père Fouras

À l’occasion du trentième anniversaire de l’émission estivale de France 2, nous avons demandé à Valérie Damidot de nous raconter sa pire anecdote à propos du fort… et nous n’avons pas été déçus ! « Le truc qui m’a le plus marqué, moi, c’est la cabine téléphonique. Tu essayes de boucher tes yeux, ton nez, tes oreilles, tu prends des mouches, des cafards, des vers, des scorpions, tout un tas de saloperies. Je réponds à l’énigme, je me secoue dans tous les sens » commence-t-elle.

Mais les petites bêtes ne sont pas l’unique source d’angoisse de l’animatrice. Le Père Fouras, qui est à l’autre bout du fil pendant l’épreuve, aime compliquer les choses, ce qui n’est pas du goût de Valérie Damidot : « Ce qui est surtout dur, c’est que le Père Fouras fait tout pour que tu restes deux plombes dans cette cabine. Il te dit l’énigme lentement. Je hurle pour qu’il aille plus vite, mais il va à deux à l’heure, j’ai envie de l’égorger, de le frapper. Je l’aime d’amour mais c’est quand même un salopard ».

« Ça m’a traumatisée ! »

À l’époque, en 2016, son équipe remporte 21.180€ pour l’association Perce Neige. Une fois l’aventure terminée, Valérie Damidot rentre chez elle tranquillement et s’endort paisiblement… Mais c’était avant de se rendre compte qu’elle avait ramené avec elle un drôle de compagnon ! « On rentre à Paris en voiture, c’est quand même cinq ou six heures de route. Il est trois heures du matin, je me déshabille en arrivant chez moi pour me coucher. Le lendemain matin, j’entends ma fille qui hurle… Dans le panier de linge sale, il y avait une énorme blatte, une blatte géante qui était dans mes fringues de Fort Boyard ! Et là, je me dis “mais où a voyagé cet animal ?” Je me refais les six heures de trajet, et je n’étais pas bien. Peut-être qu’elle était dans mes cheveux et que je ne l’ai pas sentie… Ça m’a traumatisé et c’est toujours une énigme pour moi ».

Reine du teasing, elle invite les téléspectateurs à découvrir ses exploits dans la trentième saison de Fort Boyard : « J’ai fait une épreuve où je suis au maximum du glamour. Je suis dans une combi moulante rouge en latex, je suis extrêmement à mon avantage. Je vais recevoir énormément de demandes en mariage ».