Le réalisateur de «Leaving Neverland» défend encore son documentaire

PEDOPHILIE Un biographe de Michael Jackson a pointé des incohérences dans le témoignage de James Safechuck

20 Minutes avec agences

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Le Roi de la pop, Michael Jackson
Le Roi de la pop, Michael Jackson — WENN

Les critiques pleuvent sur Dan Reed, le réalisateur de Leaving Neverland, depuis que le témoignage de James Safechuck a été mis à mal, et il est obligé de se justifier. Mike Smallcombe, un biographe de Michael Jackson, a souligné que l’ancien protégé du Roi de la Pop déclare avoir été abusé par le chanteur dans une pièce de la gare de Neverland entre 1988 et 1992. Seulement, la construction de la station n’a été terminée qu’en 1994 et le biographe apporte les autorisations de construction à l’appui datant de 1993.

De quoi émettre un doute raisonnable sur les accusations de pédophilie portées à l’encontre de Michael Jackson.

Oui, mais

Dan Reed a reconnu sur Twitter qu’il y avait en effet confusion sur les dates des agressions présumées.

Néanmoins, il maintient le bien-fondé de son documentaire et la véracité des propos qui y sont tenus.

« J’ai admis quoi ?? Safechuck était à Neverland après la construction de la gare. Il a même pris des photos que nous avons incluses au film. Et il est très clair en disant dans le documentaire que les attouchements sexuels avec Jackson ont continué pendant son adolescence », a ajouté Dan Reed en réponse à un post du Daily Mail affirmant qu’il a « admis » que des éléments de son documentaire « pouvaient être faux ».