«Ninja Warrior»: De nouvelles règles, un méga-mur... La saison 4 sera très, très physique

LE PLEIN DE NOUVEAUTES Un vent nouveau souffle sur la Croisette et sur « Ninja Warrior », dont la saison 4 est actuellement en tournage à Cannes

Laure Gamaury

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Christophe Beaugrand, Iris Mittenaere et Denis Brogniart, les trois animateurs de Ninja Warrior sur le plateau du jeu pour la saison 4.
Christophe Beaugrand, Iris Mittenaere et Denis Brogniart, les trois animateurs de Ninja Warrior sur le plateau du jeu pour la saison 4. — Laurent Vu / TF1

De notre envoyée spéciale à Cannes,

Fans de parkour et amoureux des défis physiques, voire très physiques ? Alors vous êtes déjà incollables sur Ninja Warrior, qui reviendra cet été sur TF1 pour la quatrième saison. Aux commandes depuis le début, le duo Christophe Beaugrand et Denis Brogniart. Ils ont été rejoints l’an dernier par Miss Univers, Iris Mittenaere, qui gère les proches des candidats et parfois même… leurs animaux de compagnie. Et ce ne sont pas toujours des chiens ou des chats !

Cette année, les téléspectateurs devraient sentir comme un vent nouveau : « On a un peu l’impression que Ninja fait sa révolution », glisse Christophe Beaugrand. Et pour cause : aux côtés du sacro-saint mur à escalader en qualif, on retrouvera, comme dans la version américaine, un méga-mur. Et ce n’est pas tout, plusieurs primes devraient aussi être distribuées dans un jeu qui n’a pour l’heure jamais connu de vainqueur en France, et n’a donc pas distribué les 100.000 euros promis.

Il devrait également y avoir des visages connus pour cette quatrième édition : Candice et Jérémy de Koh-Lanta, IbraTV, le Youtubeur déjà vu en saison 3, comme d’autres champions des années précédentes qui retentent le coup, ou le rugbyman Imanol Harinordoquy, venu se tester pour son fils, qui adore l’émission.

De la nouveauté pour pimenter un challenge déjà bien relevé

« Le mur classique fait 4,25 mètres pour les hommes, 4 mètres pour les femmes, explique doctement Denis Brogniart, et désormais il y aura un méga-mur de 5,50 mètres à côté, pour lequel il n’y aura qu’un seul essai possible mais qui peut rapporter 5.000 euros s’il est franchi et qui envoie directement en finale ». De quoi attirer les convoitises des champions, mais également de les faire douter.

« Tenter le méga-mur, c’est s’enlever une chance de buzzer puisqu’il y a trois tentatives pour le mur classique, mais si on tente le méga-mur et qu’on le rate, derrière il ne reste qu’une tentative pour le mur classique », précise l’animateur de TF1. Pour info, le mur classique ou normal, c’est l’équivalent de deux étages, le méga-mur c’est quasi trois. Donc oui, le défi est impressionnant.

Autre nouveauté qui concerne les femmes (entre un tiers et un quart de la totalité des participants) : alors que jusqu’ici, elles bénéficiaient d’un quota pour accéder aux demi-finales, c’est terminé. « Il n’y en a pas besoin, on a cette année des candidates qui sont très fortes », assure Denis Brogniart. Aux Etats-Unis, c’est une femme qui détient le record du meilleur chrono sur le parcours.

La production a également décidé de lancer pour cette édition les « primes thématisés » : il y aura par exemple, une soirée dédiée à la relève. « Les juniors de 18-19-20 ans qui ont commencé à regarder l’émission enfant ou ado. Ils ont attendu leur majorité pour s’inscrire à l’émission. Ils sont super forts », s’enthousiasme Denis Brogniart. « Il y en a beaucoup qui buzzent ». C’est leur rêve de gosse et ils sont clairement là pour franchir tous les obstacles.

Un ADN inchangé

La diffusion de l’émission est prévue pour le courant de l’été mais le trio est déjà à pied d’œuvre à Cannes, où se déroule le tournage de l’émission, en plein air, à deux pas de la Croisette : « Tourner à Cannes, au bord de la mer, avec les palmiers autour, un tel paysage c’est aussi l’ADN de Ninja. Ça fait partie du côté festif et estival de l’émission », précise Christophe Beaugrand.

Ninja Warrior, c’est pour cette quatrième saison 200 candidats répartis en quatre soirées de qualification. Mais également 180 techniciens sur le tournage, 35 semi-remorques, dix jours d’installation, six jours de tournage et un port cannois envahi par la structure métallique bien connue de l’émission, et qui nécessite tout de même quatre jours de démontage.