«Les Marseillais»: Les nouveaux de cette saison, pas si nouveaux que ça, et c'est tant mieux

BANDE DE POTES Cette année, «Les Marseillais» accueillent des nouveaux qu'ils connaissaient déjà, et ça n'est pas un hasard

Claire Barrois

— 

L'affiche avec tous les participants aux «Marseillais Asian Tour».
L'affiche avec tous les participants aux «Marseillais Asian Tour». — Fanch DROUGARD/W9
  • Les Marseillais reviennent ce lundi à 18h50 sur W9.
  • Comme d’habitude, des petits nouveaux tentent de faire leur place dans l’aventure auprès des anciens.
  • Mais cette année, ils partent avec un avantage certain : Ce sont leurs amis.

Jessica, Ness, Nacca et Greg. Cette année, Les Marseillais intègrent quatre nouveaux à leur petite bande, qui revient lundi à 18h50 sur W9. Et si les filles, qui s’appellent toutes les deux Jessica (hyper pratique, quand on y ajoute Jessica Thivenin) sont des inconnus des fans du « jeu des problèmes », les garçons ne le sont pas. En effet, Nacca est le meilleur ami de Kevin, et Greg celui de Paga. L’intérêt de la démarche ? Eviter des candidats fantômes comme Matthieu (Les Marseillais South America) ou Jérémy (Les Marseillais en Australie) qui n’ont jamais réussi à s’intégrer dans le groupe et n’ont pas intéressé les téléspectateurs.

View this post on Instagram

En famille ❤️💋

A post shared by ANTHO⚜️NACCA (@anthonacca) on

« C’est important pour nous de créer un groupe qui fonctionne, donc autant faciliter les choses, estime Florence Fayard, directrice générale de Banijay Productions. C’est toujours un peu plus difficile pour les garçons de s’intégrer que pour les filles. Les filles sont très accueillantes avec les nouvelles… Et les garçons aussi, mais de manière plus intéressée ! C’est une bonne chose que Greg et Nacca connaissent le groupe, parce qu’ils n’ont pas de timidité. » Car faire ses débuts dans Les Marseillais demande de bonnes capacités d’adaptation.

« C’est déstabilisant, même pour une forte personnalité »

« En premier lieu, il faut amadouer la caméra, comprendre le processus de la téléréalité, explique Florence Fayard. Ensuite, il faut trouver sa place dans un groupe fort. C’est déstabilisant, même pour une forte personnalité. » Pour Nacca, qui a « travaillé avec Julien à 17 ans, travaillé en boîte de nuit avec Paga à 18 ans, eu Jessica comme cliente dans [sa] boîte de nuit », les choses ont effectivement été plus simple. « Je suis le meilleur ami de Kevin depuis qu’on a 15 ans, rappelle le jeune homme. Et à mon arrivée dans la villa, j’avais une longueur d’avance par rapport au fait de les connaître. »

Le problème de l’intégration dépassé, il restait celui des caméras. Greg, le meilleur ami de Paga depuis neuf ans avait « peur que les gens changent. Mais en fait non, les gens sont les mêmes, on découvre juste d’autres facettes de leur personnalité. » Lesquelles ? « Quand on passe un mois et demi ensemble, c’est compliqué, explique Greg. Par exemple, Kevin est un peu énervé, tendu, en tournage. Mais on s’aime tous, on est une vraie famille, et avant les disputes, il y a l’amour. »

« Je me suis demandé ce que je foutais là »

Pour Maëva, nouvelle de l’année dernière, la question ne s’est pas posée. « Les Marseillais laissent leur chance à tout le monde, ils ont un très grand cœur. J’adore être avec eux pour ça, parce qu’ils ont les mêmes valeurs que moi. Tout le monde reste avec tout le monde. » Ce que confirme Ness, l’une des nouvelles de cette année : « Je connais absolument dégun [personne, en « marseillais »], mais ça ne m’a pas dérangée, sourit la nouvelle. Je m’adapte vite. Et puis, comme je ne connaissais personne, je ne me suis pas raccrochée à quelqu’un en particulier, ça a facilité mon intégration. »

Et effectivement, pour Trystana, l’ex de Benjamin débarquée en cours d’aventure, ça a été plus compliqué. « Quand je suis arrivée, je me suis demandé ce que je foutais là, se souvient la jeune femme. Je connaissais déjà Nacca, Paga et Greg. C’était plus facile de les connaître, mais comme ils sont tous amis et qu’ils me voyaient comme la bête noire qui avait fait du mal à Benjamin, c’était parfois un peu tendu. Mais je suis restée moi-même. »