«"Big Bounce" n'a rien d'un "Ninja Warrior" sur trampoline», insiste Laurence Boccolini

INTERVIEW Laurence Boccolini, qui anime ce vendredi une nouvelle émission sur TF1, la présente à «20 Minutes» comme «familiale» et «ludique»…

Propos recueillis par Fabien Randanne

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Laurence Boccolini et Christophe Beaugrand, sur le plateau de «Big Bounce».
Laurence Boccolini et Christophe Beaugrand, sur le plateau de «Big Bounce». — CHRISTOPHE CHARZAT / TF1
  • Ce vendredi à 21h sur TF1, Laurence Boccolini et Christophe Beaugrand animent «Big Bounce, La course de trampoline».
  • Deux candidats s’élancent en parallèle sur un parcours en progressant tout en rebondissant sur des trampolines et essaient de réaliser le meilleur temps.
  • Selon Laurence Boccolini, ce concept, auquel tout le monde peut participer, est moins physique que «Ninja Warrior».

Des rebonds, de la tactique et des gadins… C’est le cocktail de Big Bounce, La course de trampoline que TF1 diffuse ce vendredi à 21h. Laurence Boccolini, qui coanime l’émission avec Christophe Beaugrand, en dit davantage à 20 Minutes sur les subtilités de ce jeu qui ne manque pas de tonus.

Présenter « Big Bounce » comme un « Ninja Warrior » avec des trampolines, c’est être à côté de la plaque ?

Oui, complètement à côté. Ça n’a rien à voir. Ninja Warrior, ce sont des athlètes qui y participent, il faut avoir une sacrée forme physique, et ce n’est pas une course. Dans Big Bounce, deux candidats s’affrontent pour effectuer un parcours en réalisant le meilleur temps. Tout le monde peut participer. On a des candidats qui sont aussi jeunes que 7 ans et les plus âgés ont une soixantaine d’années. Des familles sont venues, le père a joué, la mère a joué, les enfants ont joué… C’est beaucoup plus familial, cela n’a rien à voir avec la force, c’est ludique. Si certains font la comparaison avec Ninja Warrior, c’est parce qu’il y a des épreuves sur un parcours en longueur.

Vous êtes habituée à présenter des jeux, mais commenter une telle compétition, est-ce un exercice particulier ?

Moi j’ai dit oui tout de suite parce que ça m’amusait vraiment. Et de présenter avec Christophe [Beaugrand], ça m’amusait encore plus. On l’a fait avec notre cœur, avec notre énergie. Quand vous savez faire votre métier, vous pouvez commenter ce genre de choses (rires). Il suffit d’essayer de faire vivre quelque chose et d’apporter un petit plus aux téléspectateurs avec notre humour. Mais on ne s’est pas dit « Mon Dieu, comment on va faire pour commenter ça ? ».

L’émission a été tournée aux Pays-Bas, avec un public de Français qui ont fait le déplacement, mais aussi de Néerlandais… qui ne sont pas forcément francophones. Ça n’a pas eu d’effet sur l’ambiance ?

Non, car le concept est universel. On n’a pas senti de changement. Les Hollandais étaient fous de ce qu’il se passait. On connaissait certains spectateurs français pour les avoir vus dans le public de Money Drop ou Secret Story… On était assis au milieu du public donc on avait leurs réactions en direct et c’était très chaud. Il y avait des familles entières, des proches des candidats, c’était chouette.

Vous disiez que cela vous amusait de présenter l’émission avec Christophe Beaugrand. C’est un bon acolyte ?

Oui, c’est surtout quelqu’un qui sait supporter toutes les vannes horribles que je peux lui dire, avec le sourire. Il est très bon camarade. il a un super caractère, il est toujours prêt à rire. Et il ne s’arrête jamais, c’est-à-dire qu’il est monté sur ressorts et que son énergie est communicative. Les trois jours de tournage étaient super, on est prêts à repartir sur Big Bounce.