VIDEO. Harry Roselmack révèle pourquoi il a arrêté le JT de TF1

TELEVISION Harry Roselmack avait trop de travail et a dû faire des choix...

V. J.

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Harry Roselmack, présentateur de «Sept à huit» sur TF1
Harry Roselmack, présentateur de «Sept à huit» sur TF1 — CHRISTOPHE CHEVALIN / TF1

Animateur de Sept à huit sur TF1, Harry Roselmack est maintenant également réalisateur avec le film Fractures, qui ne sortira pas au cinéma mais sera visible en ligne sur le site fractureslefilm.com à partir du 9 novembre. Invité mardi soir de Quotidien pour en parler, il est revenu sur son expérience à la tête du 20 Heures de TF1 et sa décision d’arrêter.

Trop de travail

« J’ai arrêté le JT parce que ça devenait compliqué d’assurer à la fois le JT, Sept à huit, que je faisais pendant la saison, les JT​, que je faisais pendant les vacances, car j’étais joker de Patrick Poivre d’Arvor, puis de Laurence Ferrari, a expliqué Harry Roselmack. Le moment où j’ai décidé d’arrêter, c’est lorsqu’elle était enceinte de son dernier enfant. J’avais Immersion, je travaillais aussi un peu à RTL et je voyais arriver les vacances d’été où je ne pourrais pas être avec ma famille. »

Et si on lui propose aujourd’hui ? « Non. Je n’ai pas de regret, confie-t-il. Gilles Boulleau fait un travail extraordinaire avec toutes les équipes. » Et Yann Barthès de rappeler qu’Harry Roselmack a été le premier homme noir à présenter le JT de TF1. « Je n’ai pas accepté le poste pour ça. Mais parce que je suis journaliste et que c’est hyper enthousiasmant de présenter le journal le plus regardé d’Europe. »

Une fausse citation, de vraies excuses

Harry Roselmack se souvient aussi qu'après sa première, il avait pu lire dans la presse : «Le journal a été présenté dans un français parfait». «Comme s'il pouvait y avoir des doutes sur ma capacité à parler français», ajoute-t-il. Une citation qu'il attribue au Parisien. Sauf que Libération a vérifié, et aucune trace de cette phrase. L'animateur reconnaît s’être trompé : «Dans mon souvenir, il y a eu cette phrase, cette référence. Mais je n’ai pas les éléments, je n’ai pas gardé trace de ces choses-là. Ce n'était peut-être pas dans Le Parisien...»​ Il s'est ensuite excusé sur Twitter.