«Cyril Hanouna est beaucoup plus obsédé par moi que je ne le suis par lui», affirme Yann Barthès

MEDIAS Face aux lecteurs du « Parisien », l’animateur qui fera sa rentrée ce lundi à la tête de « Quotidien » sur TMC a assuré qu'« il n’y a pas de guerre Barthès-Hanouna »…

F.R.

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Yann Barthès et Cyril Hanouna animent respectivement «Quotidien» sur TMC et «Touche pas à mon poste !» sur C8.
Yann Barthès et Cyril Hanouna animent respectivement «Quotidien» sur TMC et «Touche pas à mon poste !» sur C8. — Ben DAUCHEZ / TMC - Cyrille GEORGE JERUSALMI

Alors qu’il lancera ce lundi la troisième saison de son talk-show, Quotidien, sur TMC, Yann Barthès a répondu aux questions de lecteurs du Parisien. Au cours de cette entrevue, mise en ligne ce dimanche, il a notamment été interrogé sur la prétendue « guéguerre » qui l’opposerait à Cyril Hanouna, son concurrent de C8 qui anime Touche pas à mon poste !

« C’est une guerre à sens unique. Il est beaucoup plus obsédé par moi que moi je ne le suis par lui. Si vous vous souvenez bien, je n’ai rien dit sur lui l’année dernière », affirme le présentateur de Quotidien. Tout ce que j’espère, c’est que nos émissions ne soient pas résumées en guerre Barthès-Hanouna, parce qu’il n’y a pas de guerre Barthès-Hanouna. Point final. »

« Je me moque totalement d’être numéro 1 ou d’être numéro 2 »

Quelques instants plus tard, il insiste : « Il n’y a pas de réconciliation à avoir, puisque je ne l’ai jamais vu [Cyril Hanouna] de ma vie ! Je ne sais même pas s’il est grand ou s’il est petit. C’est comme si vous me disiez : "Pourquoi tu ne vas pas boire un coup avec Guy Lagache ?" Ma vie ce n’est pas la télé. »

La guerre des talk-shows n’aura pas lieu lors de la saison 2017-2018 à en croire Yann Barthès qui avance ne pas se préoccuper plus que ça des audiences. « Au fond, je me fous de savoir si ça a marché. Je me moque totalement d’être numéro 1 ou d’être numéro 2. C’est très bien d’être challenger, parce que quand vous êtes premier, vous en prenez plein la figure, donc il vaut mieux être deuxième », assure l’animateur de TMC. La télé française a-t-elle trouvé son Poulidor ?