Faustine Bollaert: «Le direct, ça donne une émission de l’ultra-proximité, ça ajoute de la saveur»

DIRECT Ce vendredi, Faustine Bollaert présentait pour la première fois « Ça commence aujourd’hui » en direct, et « 20 Minutes » y était…

Claire Barrois

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Faustine Bollaert, ce vendredi après-midi sur le plateau de «Ça commence aujourd'hui».
Faustine Bollaert, ce vendredi après-midi sur le plateau de «Ça commence aujourd'hui». — Gilles Gustine

Ce vendredi à 13h55, Faustine Bollaert se lançait un nouveau défi : animer Ça commence aujourd'hui en direct sur France 2. Et pour l’occasion, elle proposait à ses invités de se lancer, eux aussi, un défi. Un peu stressée avant le début du programme, répétant deux-trois fois son texte d’entrée pour mettre le prompteur à la bonne vitesse, Faustine Bollaert a ensuite assuré. Mais quel est l’intérêt du direct, pérennisé tous les vendredis de cette année ?

« Le direct, ça donne une émission de l’ultra-proximité, ça ajoute de la saveur, estime Faustine Bollaert. On voulait jouer sur l’interactivité. J’avais envie de créer des moments de télévision, d’ajouter de l’adrénaline. J’espère qu’on en fera de plus en plus, pour moi c’est très excitant. » Mais, côté contenu, le direct ne changera pas grand-chose.

« Les gens viennent voir une rencontre »

« L’animateur de la tranche de l’après-midi est important. Au début, j’étais en retrait, là progressivement j’ai réussi à redevenir à l’antenne comme dans la vie. Ma sensibilité est importante, explique l’animatrice. Les gens viennent voir une rencontre. C’est cette rencontre qui plaît aux gens. » Et ces téléspectateurs avec lesquels Faustine Bollaert a tant envie de partager peuvent désormais interagir avec elle pendant l’émission. Un point qui lui manquait jusqu’à présent.

« C’est l’année de la confirmation pour comprendre ce que les gens attendent et y répondre, affirme la journaliste. Je marche chaque jour avec beaucoup d’humilité. Il y avait un bashing de l’après-midi de France 2. Ça va mieux, mais je ne vais pas me contenter des encouragements du conseil de classe. Il a fallu du temps pour me faire adopter, pour qu’on fasse connaissance. Je ne me dis pas que je suis installée pour dix ans. J’ai envie de rester longtemps donc on y travaille. »

« Le public a évolué, il veut autre chose »

En attendant, les audiences de cette semaine de rentrée ont été au beau fixe et en hausse par rapport à la saison dernière. Et l’émission a trouvé sa voie. « Nous misons sur deux sillons : les émissions presque médicales pour parler de sujets de société et des émissions dans l’air du temps qui nous permettent de renouveler le témoignage avec des sujets familiaux. Le public a évolué, il veut autre chose. »

 

 

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