VIDEO. «L'Amour est dans le pré»: Voici pourquoi la saison 13 est un millésime

ACCROCHEZ-VOUS La treizième saison de L'Amour est dans le pré arrive enfin sur M6 ce lundi soir à 21 heures, et elle est chargée en amour et en nouveautés...

Claire Barrois

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Les agriculteurs de la saison 13 de «L'Amour est dans le pré» avec Karine Le Marchand lors de l'ouverture du courrier.
Les agriculteurs de la saison 13 de «L'Amour est dans le pré» avec Karine Le Marchand lors de l'ouverture du courrier. — Cécile Rogue / M6

L'Amour est dans le pré est enfin de retour ! Cette saison 13 n’a pas été programmée au début de l’été - Mondial oblige - et les fans piaffaient d’impatience. Leur patience va être récompensée. Le premier épisode est diffusé ce lundi à 21 heures sur M6 et il ouvre une saison exceptionnelle à tous points de vue. 20 Minutes vous en dévoile un peu (mais pas trop) sur ce qui vous attend pour les prochaines saisons et vous conseille de préparer la boîte de mouchoirs.

De l’amour, il va y en avoir, et pas qu’un peu (et du pré aussi, haha) ! Si vous vous attendez à des premiers épisodes un peu chiants, préparez-vous à être surpris. Et vous serez servis en belles histoires, ainsi qu’en grosses et petites foirades. « C’est une saison riche en coups de cœur, reconnaît la production. Beaucoup d’agriculteurs ont focalisé sur une seule personne, c’est une énorme prise de risque. Ce sont de très belles histoires de gens qui ne voulaient pas du tout passer à la télévision. On capte un vrai moment. » En plus, nombreuses sont les premières fois.

Premier agriculteur d’Outre-mer. Eh oui, c’était peut-être passé inaperçu pour certains, mais, pendant douze saisons, L’Amour est dans le pré s’est contenté de sillonner les routes de la Métropole. Et pour cause, les candidatures étaient rares, selon la production. Raoul, le sémillant éleveur de brebis et de taurillons de 36 ans, le premier représentant des DOM-TOM dans l’émission a d’ailleurs confié à 20 Minutes avoir pris son rôle au sérieux. « L’une de mes premières motivations était de faire de la publicité pour mon pays. J’avais la volonté de faire un clin d’œil à la Réunion, de la mettre en valeur. En ce qui concerne l’amour, j’avais les mêmes problématiques que les autres agriculteurs… »

Première histoire d’amour gay. On vous voit venir, vous allez nous dire qu’il y a déjà eu un agriculteur homosexuel dans L’Amour est dans le pré. Oui, c’est vrai, mais Guillaume avait quitté la saison 10 juste après les speeds datings. Nous n’avions donc pas pu suivre son cheminement amoureux. Thomas est donc le premier agriculteur gay qu’on accompagne dans sa recherche de l’âme sœur. Quand on connaît la frilosité des chaînes à montrer des couples homosexuels, notamment de M6 qui craignait de tomber «dans une caricature un peu cliché» en installant un couple gay dans Scènes de ménage, on se dit que c’est une grande avancée. Pour Thomas, en tout cas, pas question de faire de son passage à la télévision une tribune : « Je n’ai rien à revendiquer, j’ai participé à l’émission parce que je ne rencontrais personne qui me plaisait au point de déclencher une relation amoureuse. Dans nos métiers, c’est compliqué de dire qu’on est un homme et qu’on en aime un autre. J’espère que les gens retiendront autre chose que mon homosexualité.

Premier osiériculteur et premier ostréiculteur. Ça peut paraître pompeux, dit comme ça, mais L’Amour est dans le pré a un aspect éducatif : l’émission fait découvrir les différents métiers de l’agriculture aux citadins qui ne savent déjà pas sur quels arbres poussent les fruits ou légumes (bouh, les pas beaux). Alors montrer les coulisses d’un nouveau métier, c’est faire plaisir à toute une profession. Dans cette saison, en plus des traditionnels éleveurs ovins et bovins, nous retrouvons un pépiniériste et un apiculteur, et aussi des inédits. En effet, Thomas est ostréiculteur, et Patrice osiériculteur et vannier. Il fait donc pousser l’osier qu’il utilise pour faire des paniers etc. Avouez, vous ne saviez pas comment ça poussait, l’osier, non ?

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