Les cinq réflexions (de spécialistes) des agriculteurs de «L'amour est dans le pré» devant la demi-finale

FOOTBALL Alors qu'ils tournaient le bilan en Gironde ce mardi, les agriculteurs de «L'amour est dans le pré» ont fait des commentaires (pas toujours très footballistiques) sur la demi-finale...

Claire Barrois

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Les agriculteurs de «L'amour est dans le pré» avant la demi-finale de la Coupe du monde, mardi.
Les agriculteurs de «L'amour est dans le pré» avant la demi-finale de la Coupe du monde, mardi. — Cécile Rogue / M6

Perruques, lunettes, colliers de fleurs, drapeaux bleu blanc rouge… Les agriculteurs de L’amour est dans le pré étaient équipés, mardi soir, pour regarder la demi-finale de la Coupe du monde qui opposait la France à la Belgique. Alors que la diffusion de l’émission se fait attendre (elle devrait débarquer sur nos écrans à la rentrée), la treizième promo des agriculteurs célibataires de M6 tournait le bilan mardi. L’occasion de se mater le match entre potes et de briller par sa connaissance du ballon rond.

« Ma vache elle a fait une péridurale… » On vous passe la suite de la conversation, un peu trop technique pour nous. Mais en ce début de match pas très flamboyant, Jacques était assez peu concerné par ce qui se passait sur l’écran devant lui.

« Une mi-temps, ça dure bien 45 minutes ? » Le match a commencé depuis un bon moment quand Patrice, visiblement pas un fan acharné de foot, commence à se renseigner. En attendant, il fait partie de la minorité à avoir regardé jusqu’au bout…

« J’ai chaud, mais eux ont encore plus chaud que moi donc je les soutiens. » Ricou, une perruque vissée sous une casquette (et le tout sur sa tête) n’a pas démérité. Cris (« ah », « ooooh » et « nooooon »), encouragements… Ricou était au premier rang et n’a pas lâché les Bleus des yeux.

« Bah alors Giroud, tu joues à Guingamp ou quoi ? ! » Reprise du match après la mi-temps, Olivier Giroud rate une action et se fait tacler par Thierry. Pourquoi Guingamp ? Pour titiller Emeric, juste à côté, fan absolu du club, qui a d’ailleurs un tatouage sur la cuisse (oui, on l’a vu) avec les dates des deux coupes de France remportée par l’équipe bretonne, en 2009 et en 2014.

« Tous les jours tu es un vilain le 22, tous les jours ! » Le seul qui a donné suffisamment de voix (d’ailleurs, à la fin du match il n’en avait plus) pendant la rencontre, c’est Emeric. Il a suivi chaque action, a commenté le destin des joueurs, s’est énervé au moindre ratage et excité à la moindre occasion. Bref, un vrai footix. Et une petite info de sa part lâchée avant la fin du match : « Carrasco il a 24 ans et il est parti jouer en Chine ce con ! » Allez, on se retrouve en septembre.