«Pas un mec bien»: Pour Michel Drucker, Laurent Delahousse est «le Ballon d'or de l'inélégance»

TACLE Michel Drucker taille un costard à Laurent Delahousse dans les colonnes du « Parisien » ce jeudi…

F.R.

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Michel Drucker en juin 2018 au festival Des livres des stars, à Marseille.
Michel Drucker en juin 2018 au festival Des livres des stars, à Marseille. — PATRICK FOUQUE/SIPA

« Avec l’âge, j’ai découvert qu’il faut dire les choses sans avoir peur. Je regrette d’avoir été un peu trop timoré, d’avoir véhiculé l’image d’un personnage toujours bienveillant, alors que je suis quelqu’un d’extrêmement lucide », confie Michel Drucker dans une interview publiée dans Le Parisien ce jeudi. L’animateur de France 2 a prouvé dans la même interview qu’il n’avait plus l’intention de garder sa langue dans sa poche en réglant ouvertement ses comptes avec son confrère Laurent Delahousse qui, a ses yeux « n’est pas un mec bien ».

« Il a demandé ma place pendant près de dix ans. Chaque saison, il menaçait la direction de partir s’il n’avait pas le 19 heures alors que j’étais une locomotive pour son journal [avec Vivement dimanche prochain !]. Au départ, je ne le croyais pas. Jusqu’au jour où il l’a dit ouvertement. Ça m’a peiné. J’ai trouvé ça surréaliste », explique Michel Drucker.

« Il a essayé de me faire croire qu’il était la courtoise incarnée »

Et d’ajouter : « Il a été d’une inélégance incroyable. C’est même le Ballon d’Or de la discipline. Et en interne, je ne suis pas le seul à le penser. A l’époque, je lui ai écrit. Il a essayé de me faire croire qu’il était la courtoisie incarnée. Je n’ai aucune rancune, mais j’ai de la mémoire. »

Une prétendue absence de rancune qui ne l’empêche pas d’en remettre une couche un peu plus loin lorsqu’il parle de sa mort : « Je voudrais juste mourir en bonne santé et avec un bon audimat. Tiens, Delahousse pourrait en faire Un jour, un destin. Au moins, il sera obligé d’être élégant. »