François Hollande: «Je ne connais personne qui n'aime pas le Flanby» affirme l'ancien président dans «Au Tableau»

ENTRETIEN Invité de l’émission « Au Tableau » qui sera diffusée le 13 juin sur C8, l’ancien président a commenté certaines des moqueries qui ont jalonné son quinquennat…

20 Minutes avec agence

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François Hollande a commenté avec humour les moqueries dont il a été la cible durant son quinquennat.
François Hollande a commenté avec humour les moqueries dont il a été la cible durant son quinquennat. — GONZALO FUENTES / POOL / AFP

Depuis la sortie de son livre Les leçons du pouvoir, l’ancien chef de l’Etat est revenu sur le devant de la scène médiatique. Face aux élèves de l’émission Au Tableau !, qui sera diffusée le 13 juin sur C8, François Hollande a parlé de son quinquennat, de son successeur et des railleries dont il a été la cible, rapporte Le JDD.

L’ancien président a ainsi distribué les bons points et égratigné quelques adversaires. Il a décidé de parler pour « faire connaître une autre facette de [sa] personnalité » et dire « toute la vérité ».

« C’est l’action qui compte, pas l’apparence »

S’agissant du surnom de Flanby que lui avait donné Arnaud Montebourg, son « ami politique » du début des années 2000, François Hollande estime que « c’est une très bonne proposition ». « Je ne connais personne qui n’aime pas le Flanby », ajoute avec humour l’ex-président.

Les commentaires sur sa cravate de travers, en revanche, l’ont toujours insupporté : « C’est l’action qui compte, pas l’apparence. Il vaut mieux une cravate de travers et une pensée droite que le contraire ». Et l’image du président trempé sous la pluie ? « Ce qui compte c’est la dignité. Elle ne tient pas à une goutte sur ses lunettes, mais aux propos qu’on tient », explique François Hollande.

Son opinion sur Macron

Un an et demi après avoir annoncé qu’il ne briguerait pas de nouveau mandat, il explique à la classe avoir parfois « quelques états d’âme ». Il a répété qu’il s’était « sacrifié » pour ne pas « mettre le pays dans la situation de choisir entre la droite dure et l’extrême droite ».

Enfin, à propos de son successeur, l’ancien président estime qu’il est « trop tôt pour juger ». Il lui attribue tout de même un bon point à l’international et un « moins bien » s’agissant du dialogue.

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