«Big Little Lies»: Avec l’arrivée de Meryl Streep, la saison 2 s’annonce encore plus passionnante

BIJOU TELEVISUEL La nouvelle saison de « Big Little Lies » est diffusée ce lundi sur OCS

L.Be.
Laura Dern, Nicole Kidman, Reese Witherspoon, Shailene Woodley, Zoë Kravitz dans «Big Little Lies», saison 2
Laura Dern, Nicole Kidman, Reese Witherspoon, Shailene Woodley, Zoë Kravitz dans «Big Little Lies», saison 2 — HBO

Les « cinq de Monterey » sont de retour dans une saison 2 ce lundi sur OSC. Le casting exceptionnel de Big Little Lies avait déjà créé l’événement pour la première saison : Reese Witherspoon, Nicole Kidman, Shailene Woodley, Zoé Kravitz et Laura Dern. La sublime série HBO monte d’un cran en s’offrant cette fois Meryl Streep dans le rôle de Mary Louise Wright, la mère du monstrueux Perry Wright, décédé dans les escaliers dans le dernier épisode de la saison 1.

Le pacte du secret

La série multicouronnée (neuf Emmy Awards et quatre Golden Globes) reprend son intrigue là où elle l’avait laissée et retrouve ses cinq héroïnes rongées par les doutes et, pour certaines, écrasées sous le poids de la culpabilité. L’arrivée de ce nouveau personnage risque de faire voler en éclat le cocon de sécurité que Jane, Madeline, Celeste, Renata et Bonnie ont réussi à se construire depuis l’accident au gala de l’école.

Mary Louise Wright a le don de mettre son nez dans les affaires des autres -celles de Celeste en particulier- et de flairer la moindre incohérence dans le comportement de sa belle fille. Le quotidien de nos cinq mères de famille névrosées et unies par le secret est en train de se fissurer avec l’intrusion de cette femme, hautement antipathique, dans le foyer de Celeste.

La menace a le visage d’une femme

Mary Louise, officiellement en Californie pour donner un coup de main à sa belle-fille et s’occuper des jumeaux, a, en réalité, bien l’intention de rendre justice à son fils Perry, campé par Alexander Skarsgard. Elle est incapable d’admettre sa mort par accident et elle refuse de reconnaître sa part obscure -celle d’un homme violent qui battait sa femme et qui en a violé une autre-, même lorsqu’elle obtient la preuve de sa perversité.

Qui d’autre que l’immense Meryl Streep pouvait camper cette belle-mère insultante et rétrograde avec un naturel à couper le souffle ? Dans la saison 2, la menace a le visage d’une femme, aussi inoffensive physiquement que redoutable psychologiquement. Elle infuse une autre forme de tension dans l’intrigue.

Si l’enquête de la police semble piétiner, Jane, Madeline, Celeste, Renata et Bonnie ne sont pas sorties d’affaire. Reste à savoir si cette nouvelle saison se soldera par une mort… Le suspense est total.