Accusée de ne pas respecter les protocoles sanitaires dans son usine de cosmétiques, Kylie Jenner répond

CRACRA La star de la téléréalité assure qu’elle n’était pas dans une usine mais dans un « espace personnel »

20 Minutes avec agences
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La femme d'affaires Kylie Jenner
La femme d'affaires Kylie Jenner — BauerGriffin/INSTARimages/Cover Images

Il y a quelques jours, Kylie Jenner s’est fait épingler par un certain Kevin James Bennett, développeur de cosmétiques de son état, pour avoir enfreint les protocoles sanitaires dans l’usine où ses produits Kylie Cosmetics sont conçus. Dans une vidéo promotionnelle postée par la célébrité et femme d’affaires, on peut effectivement la voir en train de manipuler des équipements et des produits sans masque, gants ou charlotte sur les cheveux.

« J’ai besoin du nom du laboratoire parce que je veux m’assurer que mes clients ne travaillent JAMAIS avec eux », s’est exclamé Kevin James Bennett sur Instagram. « Les fabricants crédibles suivent des protocoles sanitaires STRICTS pour vous protéger. »

Des accusations auxquelles Kylie Jenner n’a pas tardé à réagir en commentaire, assurant qu’elle n’était pas du tout dans une usine de cosmétiques, mais dans un « espace personnel » où elle crée des « échantillons amusants ».

Oui, mais…

« Je ne contournerais jamais les protocoles sanitaires et aucune autre célébrité ou propriétaire de marque de produits de beauté ne le ferait non plus. C’est complètement inacceptable, je suis d’accord. Personne ne met les clients en danger ! », a précisé Kylie Jenner, qui ajoute, énervée : « Honte à toi Kevin pour avoir diffusé de fausses informations !!! »

Oui mais voilà, Kevin James Bennett n’en démord pas : pour lui, la star de la téléréalité était bel et bien dans une usine de cosmétiques. « Donc, vous étiez debout sur une plateforme, regardant dans une cuve d’homogénéisation coûteuse qui avait traité au moins 50 litres d’un produit pour le teint (le produit recouvrant encore les palettes de mélange)… Mais ce n’est pas une usine de fabrication ? », a-t-il rétorqué.

Et de conclure : « Honte à moi ? NON, honte à vous ou à celui qui s’occupe de vos réseaux sociaux pour avoir essayé d’enfumer tout le monde en faisant croire que c’est moi qui suis à blâmer ! »

Des arguments qui semblent plutôt crédibles et qui pourraient bien entraîner un sacré bad buzz !