Mort de Charlotte Valandrey : La famille de l’actrice condamne l’hommage de Yann Moix

POINTS SUR LES I Dans les colonnes de « Paris Match », Yann Moix indique considérer Charlotte Valandrey comme « la sœur » qu’il aurait dû avoir

C.R.
Yann Moix et Charlotte Valandrey à Paris le 27 juin 2021
Yann Moix et Charlotte Valandrey à Paris le 27 juin 2021 — LAURENT BENHAMOU/SIPA

Un hommage qui ne passe pas. Dans le dernier numéro de Paris Match, l’écrivain Yann Moix occupe trois pages du magazine pour raconter son histoire avec Charlotte Valandrey, décédée le 13 juillet dernier. « Elle avait du cœur, même quand ce n’était pas le sien. Charlotte Valandrey est morte : elle n’était pas vraiment une amie ; plutôt la sœur que j’aurais dû avoir », écrit l’ancien chroniqueur d’On n’est pas couché dans les premières lignes de son récit.

Sa rencontre avec l’actrice, son intimité avec elle, l’annonce de sa séropositivité, Yann Moix raconte plusieurs épisodes de leur relation. « Jamais, pensai-je, je ne pourrais passer ma vie avec le sida – le sien, le sien qui deviendrait le mien. […] J’appartenais, son instinct le lui avait soufflé, à la pleutre catégorie des amoureux qui se désistaient, qui ne voulaient pas d’elle à cause de la mort », relate-t-il notamment, avant de conclure en affirmant que Charlotte Valandrey « s’est éteinte sans me prévenir, avec une pudeur bien à elle ».

« Un bref rapprochement »

Dans un message posté sur le compte Instagram de l’actrice, sa famille veut faire entendre son point de vue : selon elle, « personne parmi les plus proches n’a connaissance de cette complicité » entre Charlotte Valandrey et Yann Moix. « Ce que nous connaissons, c’est un bref rapprochement sans histoire d’amour quand ils étaient jeunes mais surtout pas grand-chose depuis », est-il écrit dans un communiqué.

« Lorsqu’il travaillait le samedi soir à la télévision, le chroniqueur n’a jamais répondu aux appels de Charlotte qui avait besoin de lui. C’est ça le show-business, l’entraide fraternelle », poursuit la famille de la comédienne.