Bradley Cooper raconte s'être fait braquer au couteau dans le métro new-yorkais

PEUR L’acteur s’en est tiré à bon compte mais les choses auraient pu très mal tourner

20 Minutes avec agences
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L'acteur Bradley Cooper dans les rues de New York
L'acteur Bradley Cooper dans les rues de New York — Roger Wong/INSTARimages/Cover Images

Bradley Cooper a été victime d’une agression au couteau. C’était en 2019, juste avant la pandémie. L’acteur était parti chercher sa fille Lea, quatre ans, à l’école et il avait décidé de prendre le métro comme à son habitude.

« J’avais l’habitude de me déplacer dans New York avec ces écouteurs sur les oreilles. C’était avant la pandémie. J’étais dans le métro à 11h45 pour aller chercher Lea au centre-ville, à l’école russe, et j’ai été menacé par un homme avec un couteau. C’était assez fou. J’ai pris conscience que j’étais devenu beaucoup trop à l’aise en ville. J’avais baissé ma garde… J’étais au bout du métro… Automatiquement, j’allais juste jusqu’au bout de la rame. J’ai senti quelqu’un arriver. J’ai pensé : "Oh, ils veulent prendre une photo ou quelque chose comme ça" », a-t-il raconté à Dax Shepard dans son podcast Armchair Expert.

Plus de peur que de mal

Comme Bradley Cooper avait ses écouteurs sur les oreilles, il n’a rien entendu de ce que lui disait son agresseur qui a préféré rengainer son arme et prendre la fuite. L’acteur a alors décidé de le poursuivre dans l’idée de le prendre en photo, ce qu’il est parvenu à faire à deux reprises avant de le perdre dans la rue. Il a ensuite trouvé deux policiers qui étaient stationnés dans un SUV.

« Je leur parle, et le gars n’arrêtait pas de dire "On vous a poignardé ?" Je répondais "Non, non." Il m’a demandé de vérifier si je n’étais pas blessé. Ce qui se passe, c’est que les gens se font poignarder et ils sont sous le choc. J’ai regardé pour voir s’il avait raison… Et puis, je suis remonté dans le métro et j’ai récupéré ma fille. C’était fou ! », a-t-il conclu.

Plus de peur que de mal, donc, pour Bradley Cooper, mais les choses auraient pu mal tourner. D’autant qu’on ne saura jamais si son agresseur en voulait à son portefeuille ou juste un selfie !