Le styliste de Janet Jackson dément avoir trafiqué sa tenue lors du Super Bowl en 2004

NIPPLEGATE Wayne Scot Lukas clashe Justin Timberlake pour son attitude déplorable envers la chanteuse

20 Minutes avec agences
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La chanteuse Janet Jackson
La chanteuse Janet Jackson — Sara De Boer/startraksphoto.com

Le styliste qui a habillé Janet Jackson pour le fameux concert de mi-temps du Super Bowl en 2004 dément avoir trafiqué la tenue de la chanteuse. La star, qui partageait la scène avec Justin Timberlake, s’était retrouvée avec un sein nu, le chanteur ayant arraché une partie de son bustier à la fin de la performance. Une bévue restée dans les mémoires sous le nom de Nipplegate qui avait coûté très cher à la carrière de Janet Jackson et dont personne n’a jamais voulu endosser la responsabilité.

En tout cas, Wayne Scot Lukas, qui avait confectionné la tenue portée par la chanteuse ce soir-là, dément toute malveillance de sa part. « J’ai été embauché pour faire un boulot. J’ai fait exactement ce que j’étais supposé faire. Si je m’en étais pris à mon amie, je n’aurais pas travaillé avec Janet pendant six années après le Super Bowl. J’aurais été viré ce jour-là », a-t-il confié à Access Hollywood.

Infaillible

Mais s’il y a une chose qui reste encore aujourd’hui en travers de la gorge de Wayne Scot Lukas, c’est bien l’attitude que Justin Timberlake avait eue en sortie de scène. « Il m’a dit, “C’était juste une petite défaillance de la tenue. On veut tous te donner à réfléchir”. Il a lancé cette phrase, et alors je me suis dit, “On n’est plus copains”. Une défaillance de la tenue ? Je ne défaille pas. J’étais un styliste professionnel. Payé 10.000 dollars par jour à l’époque. Je ne pouvais pas me louper. Pourquoi dire ça ? », s’est souvenu le styliste.

Enfin, Wayne Scot Lukas estime que le scandale aurait pu être évité si la production avait coupé l’image à temps, ce qui était selon lui tout à faire possible.

En février dernier, Justin Timberlake a finalement présenté ses excuses à Janet Jackson dans une publication Instagram, admettant qu’il avait « bénéficié d’un système qui favorise la misogynie et le racisme ».