Kevin Federline approuve la fin de la tutelle de Britney Spears et l'autorise à voir plus souvent ses enfants

POLEMIQUE L'ex de la chanteuse a seulement posé une condition : la sécurité des enfants

20 Minutes avec agences
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La chanteuse Britney Spears et le danseur Kevin Federline, du temps de leur mariage en 2005
La chanteuse Britney Spears et le danseur Kevin Federline, du temps de leur mariage en 2005 — S. Buckley/Startraksphotos.com

Kevin Federline est « heureux » pour Britney Spears. L’ex-mari de la popstar a fait savoir, par le biais de son avocat, qu’il approuvait la fin éventuelle de la tutelle de la mère de ses enfants. Maintenant que Jamie Spears n’est plus en charge de la procédure, Sean Preston (16 ans) et Jayden James (15 ans), devraient pouvoir « bénéficier de la disparition de ce stress dans leur vie pour qu’ils puissent voir leur mère dans les meilleures conditions », a déclaré Mark Vincent Kaplan dans une interview pour People.

D’après plusieurs sources qui se sont confiées au magazine, Britney Spears estime que c’était à cause de son père qu’elle ne pouvait pas voir ses fils aussi souvent qu’elle le souhaitait.

Surveillés et en sécurité

Britney Spears aura cependant besoin de négocier avec Kevin Federline et de garantir la « sécurité » des deux adolescents. « Si Britney veut voir les enfants, elle peut les voir. Évidemment, nous ne savons pas si la tutelle sera maintenue, mais tant que les garçons sont correctement surveillés et en sécurité, et que Britney peut le faire sans la présence d’un tuteur, il est content », ajoute le représentant de l’ancien danseur.

Jamie Spears a en effet une relation houleuse avec ses petits-enfants. En août 2019, le grand-père a eu une « altercation » avec Sean Preston, et s’est retrouvé sous le coup d’une injonction d'éloignement qu’il l’empêche strictement de les voir. Etant jusqu’alors le tuteur de sa fille, tout devait passer par lui, y compris pour que Britney Spears voie ses enfants, ce qui compliquait grandement les choses, le grand-père n’ayant pas le droit d’être en contact avec eux.